YAHOO : adieu AllTheWeb

C’est maintenant officiel : Yahoo! fermera AllTheWeb le 4 avril 2011. Revenons un peu en arrière  AllTheWeb n’avait plus de moteur de recherche que le nom, après son rachat par Overture puis Yahoo!, qui l’avait tué quelques mois plus tard, tout comme AltaVista, faisant de Yahoo! le plus grand fossoyeur de moteurs de recherche de l’histoire du Web, pour finir en apothéose avec sa propre technologie, remplacée petit à petit par celle de Bing partout dans le monde. Continue reading

Condamnation ISOHUNT : moteur de recherche

IsoHunt, moteur de recherche de fichiers Torrent, a été condamné en première instance par la Cour fédérale de Californie, pour incitation au piratage. Après avoir fait appel, les représentants du site ont indiqué pour leur défense que 95% des fichiers qu’ils proposaient sur leur site web étaient également accessibles sur des moteurs de recherche comme Google et Yahoo!. Continue reading

Formation SEO : mai 2011 PARIS

Les universités du référencement: Formation SEO et rédaction Web au mois de mai 2011

Les universités du référencement proposent 3 jours de formation afin d’explorer les territoires de la rédaction web, de l’optimisation de sites web pour les moteurs de recherche et du référencement naturel en général… Continue reading

Charte de qualité et de déontologie sur le référencement

Saviez vous qu’il existait une charte de qualité et déontologie  sur le référencement de site Web depuis 2000, et bien la voici. Elle est explicite et sans appel.

Charte de qualité et de déontologie sur le référencement de sites web

Ce document, écrit en 2000, résume la plupart des indications que nous avons pensé, au sein de l’Association IPEA, nécessaires d’insérer dans le cadre d’une charte de qualité et de déontologie du métier de référenceur.


Le but de cette charte est de faire en sorte que les outils de recherche (dont l’objectif est de proposer des réponses pertinentes aux internautes) et les référenceurs (dont l’objectif est d’assurer à leurs clients – disposant la plupart du temps de sites web à fort contenu – une visibilité optimale sur le Web) travaillent ensemble pour bâtir de meilleurs outils de recherche et, par là-même, fournissent de meilleures réponses aux visiteurs des annuaires et moteurs.

Tous les signataires de cette charte se plieront à ses exigences. Toute société signataire ne suivant pas les prérogatives de la charte serait immédiatement radiée de l’association.

Les signataires de la « Charte de Qualité et de Déontologie sur le référencement de sites web » devront accepter les conditions suivantes (O-R = Outils de Recherche) :

 

Titre Contenu
Réalisme Les signataires s’engagent à une obligation de moyens à mettre en oeuvre et à ne pas promettre de résultats de positionnement issus d’un seul mot-clé générique, et en règle générale, ne pas promettre de résultats qui ne pourront être tenus ou vérifiés par le client.
Transparence Les signataires s’engagent à tenir à disposition de leurs clients – et à leur faire connaître sa disponibilité – un document présentant leur méthodologie de travail.
Conseil Les signataires s’engagent à aider leurs clients dans la réflexion sur les informations qui seront fournies aux O-R (descriptif, mots clés, etc.) lors du référencement.
Méthodologie Les signataires restent libres de la méthodologie mise en place pour référencer les sites de leurs clients, à partir du moment où elle respecte la présente charte, notamment en ce qui concerne la lutte contre le spam.
Loyauté Les signataires s’engagent à suivre strictement les indications des O-R, publiées de façon spécifique sur leurs sites, dans le but d’effectuer une soumission efficace d’un site web dans leur index ou bases de données.
Suivi Les signataires s’engagent à remettre à leurs clients de façon périodique des rapports clairs sur l’avancée des travaux de référencement de leur site web, sous la forme qui leur semble la plus appropriée.
Autonomie Les signataires s’engagent à remettre tous les éléments relatifs aux travaux réalisés pour l’inscription dans les O-R de façon à permettre à leurs clients de changer de prestataire s’ils n’étaient pas satisfaits de la prestation effectuée. Comme pour toute prestation informatique ou de service, les travaux effectués appartiennent au client qui en a payé le montant.
Veille Les signataires s’engagent à mettre en place des mécanismes de veille afin de se tenir au courant de l’évolution des outils de recherche.
Qualité Les signataires s’engagent auprès des O-R à ne soumettre à leur indexation que des sites dont le contenu et la pertinence sont suffisamment riche pour alimenter leur base de données en vue d’apporter une information utile au visiteur.
Mode de fonctionnement Les signataires s’engagent à n’effectuer pour leurs clients que des prestations de référencement manuel, sans l’aide d’aucun logiciel de soumission automatique, sauf dans le cas où cette prestation est explicitement indiquée dans la proposition commerciale, et uniquement si l’utilisation de logiciels n’intervient qu’en complément d’une prestation manuelle majeure et ce aussi bien en phase de référencement qu’en phase de suivi et de veille.
Respect de la concurrence Les signataires s’engagent à ne pas nuire au référencement d’un concurrent pour le compte d’un client et à ne pas utiliser la marque de concurrents pour le référencement de leurs clients. En règle générale, les signataires s’engagent à ne pas nuire au référencement d’un site pour lequel ils n’auraient pas été mandatés.
Combat contre le spam Les signataires acceptent de ne pas réaliser d’action de spamdexing (fraude sur les O-R). Une annexe (voir ci-après) décrit de façon précise ce qui est considéré comme du spamdexing et ce qui n’en est pas dans le domaine du référencement de site web.
Information Les signataires s’engagent à remettre à leurs clients et prospects, dans leurs propositions commerciales, un exemplaire de la Charte ici présente, accompagnée d’un document expliquant le fonctionnement des O-R, détaillant en quoi consiste un référencement de site Web, ainsi que ses contraintes. Ce document pourra, par ailleurs, présenter l’association IPEA.

A la lecture de cette charte, peu de référenceurs prennent ou tiennent compte de cette charte, et cela prouve que par bien des chemins nous pouvons la contourner.

POURQUOI établir des règles si elles ne sont ni lues, ni suivies ni appliquées.

GOOGLE : dérapage et forte amende

GOOGLE dérape encore via ses voitures de son programme Google Street View. Les voitures de Google collectaient des données personnelles grâce à une clé Wi-Fi située dans leur coffre.

L a Cnil fait payer à Google sa «légèreté» et ses « négligences».

la Commission nationale de l’informatique et des libertés a condamné le groupe américain à une amende de 100.000 euros, pour avoir collecté en dose massive des données privées sur les réseaux Wi-Fi en France. Depuis 2004 la CNIL a le droit d’infliger des sanctions financières et c’est actuellement la plus importante qui est infligée.

La collecte de ces informations a été menée par les voitures de Google, qui sillonnent le monde depuis 2007 dans le cadre du programme «Street View». En plus de prendre des photographies des rues, ces véhicules ont enregistré la localisation et le nom des réseaux Wi-Fi, afin d’enrichir la base de données du service de géolocalisation de Google. Mais elles ont aussi intercepté les données transitant sur les réseaux non cryptés, en France et dans les autres pays où Street View est opérationnel. GOOGLE se désole en affirmant que cela fut involontaire, et affirme de ce fait que toutes les données récoltées ont depuis été effacées.

Cependant la CNIL a pu analyer ces fameuses données interceptées sur une moitié du territoire français. La Commission y a retrouvé une centaine de mots de passe de sites Internet et de messagerie électronique, «ainsi que de nombreuses données de connexion à des sites de rencontre et à des sites pornographiques». La Cnil cite l’exemple d’un internaute ayant visité le site «mes-rencontres-sexy.com», dont l’identifiant, le mot de passe et l’adresse IP étaient connus de Google. De même, le moteur de recherche disposait d’une conversation entre un homme et une femme mariés à la recherche de relation extraconjugale, dont les adresses précises ont été trouvées grâce aux coordonnées GPS.

Dans ses échanges avec la Commission, Google a soutenu que cette collecte n’était pas illicite, car «non-intentionnelle». Le leader américain a aussi contesté qu’il s’agisse d’informations personnelles, arguant que les contenus ont été enregistrés «en format binaire, illisible par l’homme», et qu’il n’en a été fait aucun usage. La Cnil a balayé ces arguments : «Ces données, combinées entre elles, constituaient des données à caractère personnel», a-t-elle écrit dans sa délibération du 17 mars.

Afin d’apaiser la Cnil et les autres organismes chargés de la protection des droits dans le monde, Google s’est engagé à ne plus récolter aucune information de ce type.

Malgré tout, en France, les vingt-deux voitures du programme Street View ont été remises en circulation cet été, débarrassées de leurs clés Wi-Fi. La Cnil note cependant que la collecte des identifiants de connexion «depuis des années» a permis à Google de disposer d’un «avantage concurrentiel indéniable» sur les autres services de cartographie.

Rappelez vous, Google n’a toutefois pas réglé ses différends sur le respect des données personnelles en France, et à la lecture de ces quelques lignes, sommes nous certains de dires de GOOGLE. Sommes nous vraiment maîtres de nos vies privées sachant que nous sommes contamment entourés de satellites, prenant des photos de notre intimité (GOOGLE EARTH et ses photos inédites), donc restons énigmatiques sur les agissements de GOOGLE en France et dans le Monde.

Même si GOOGLE reste le leader américain en matière de moteur de recherche, d’applications en tout genre, il ne doit en aucun se prévaloir de cette position pour agir en toute impunité.

 

GOOGLE et l'accord avec les éditeurs et auteurs américains

Petit rappel en arrière : Google était en procès depuis plusieurs mois avec des auteurs et éditeurs américains (The Authors Guild, Association of American Publishers, etc.) dans le cadre de son outil Google Book Search. Le problème toucha à sa fin  avec un jugement lui donnant la possibilité de continuer à scanner les livres, contre une charte d’obligations et ce fut en Octobre 2008 et pour une somme de 125 Millions de dollars. Continue reading