Mois : juillet 2015

On pourra voir une «Lune bleue» vendredi (mais elle ne sera pas bleue)

Dans la nuit du jeudi 30 juillet au vendredi 31 juillet, un événement plutôt rare surviendra dans notre ciel: nous assisterons à une «Lune bleue». Mais attention, cela ne signifie pas que l’astre changera de couleur…

En fait, il s’agit d’un événement qui peut être observé à tous les deux ou trois ans. On parle d’une Lune bleue lorsqu’on compte 13 pleines lunes dans l’année plutôt que 12 et qu’on assiste ainsi à deux pleines lunes dans le même mois. Officiellement, la Lune sera pleine tôt le matin, vendredi, à 5h43.

Ce mois-ci, la première pleine lune a eu lieu le 1er juillet.

Les dernières fois qu’on a pu voir 13 pleines lunes dans une année, c’était en 2009 et 2012. La prochaine Lune bleue? Ce sera pour janvier 2018, indique Météomédia.

Le site Maxisciences.com fait d’ailleurs remarquer que l’événement est à l’origine de l’expression anglaise «once in a blue moon», qui signifie que quelque chose se produit rarement.

La Lune peut-elle être vraiment bleue? Oui, mais principalement en raison d’éruptions volcaniques, comme l’explique la vidéo au haut de cet article.

Pluton: mystères et conspirations

Grâce à la sonde New Horizons, jamais Pluton n’a été aussi proche. L’engouement autour des magnifiques clichés fournis par la NASA démontre que l’aventure spatiale passionne toujours autant un large public. Mais les complotistes accompagnent comme un chœur antique le voyage de New Horizons aux confins du Système solaire. Si bien qu’à chaque image ou information dévoilée par l’Agence spatiale américaine répond une théorie du complot plus ou moins farfelue. Car, malgré sa découverte récente en 1930 par l’astronome américain Clyde Tombaugh, Pluton n’a cessé de fasciner.

La planète naine bénéficie de l’aura du mystère que lui confèrent son éloignement et sans doute aussi son nom, celui du dieu romain des enfers. L’année même de sa découverte, le grand maître de la littérature fantastique et d’horreur Howard Phillips Lovecraft la décrivait comme un astre maléfique et dangereux : «Les astronomes, avec une connotation hideuse qu’ils ne peuvent suspecter, l’ont appelée Pluton. Je crois, sans aucune question, qu’il ne s’agit de rien moins que la noire Yuggoth — et je tremble quand j’essaye de me figurer les raisons réelles qui ont fait souhaiter à ses monstrueux habitants qu’elle soit ainsi découverte, et à ce moment précis» écrit-il.

Ainsi, dès l’arrivée des premières images précises de Pluton le 11 juillet, une peinture de 1979 curieusement similaire  aux clichés de la NASA a resurgi.

Cette œuvre de l’illustrateur Don Dixon figurait sur la couverture d’un livre de SF. Prescience ou hasard ? Ou alors la NASA diffuserait-elle de faux clichés comme le suggère le site complotiste Stillness Storm…

Le 15 juillet, un passionné d’OVNIs s’emballe pour les quatre zones noires visibles dans l’hémisphère sud de Pluton. « Quatre trous parfaits alignés l’un à côté de l’autre : Platon est-elle vraiment une planète naine ou quelque chose de bien plus étrange ? » s’interroge Tyler Glockner dans une vidéo postée sur YouTube. La conclusion est évidente, Pluton est un gigantesque vaisseau spatial à l’image de la Death Star de Star Wars. Les photo ci-dessous en apportent la preuve formelle :

Alors que l’on découvre que Pluton, loin d’être un astre mort, possède une atmosphère, de gigantesques glaciers dérivants, une activité géologique intense et une forme de « météo », des observateurs attentifs remarquent cette gigantesque silhouette dessinée dans les montagnes de glace plutoniennes.

Une énorme tête, de grands yeux noirs, et une main levée en guise de bienvenue : pas de doute nous sommes attendus.

Quant à The Express, il se réjouit d’avoir trouvé «Pluto sur Pluton» (Pluto en anglais…):

© NASA/Reuters Pluton: mystères et conspirations

Enfin, après ces exemples plutôt amusants, il y a les conspirationnistes purs et durs. Pour le blog « Secret Sun », tout est clair : la NASA n’a jamais envoyé de sonde vers Pluton et toutes ces images sont des trucages éhontés. La mission Pluton est en réalité «un rituel occulte fondé sur un code maçonnique». Ainsi, dans le nom même de la sonde New Horizon, il faut lire «New Horus», «nouvel Horus» en référence au dieu égyptien à la tête de Faucon. Il est associé au dieu romain des Enfers, Pluton, dans un terrifiant culte de la mort afin de maintenir l’humanité sous la coupe des puissances diaboliques…

Si le super volcan du Parc national de Yellowstone éclate, alors nous sommes sûres de vivre dans une catastrophe ultime. La région qui entoure Yellowstone sera dévastée, et des millions de tonnes de cendres vont envelopper les Etats-Unis, d’un océan à l’autre. Officiellement, les chances de cette éruption passent à 700.000 et ce nombre, toutefois, pourrait changer à tous moments …

Cette semaine, les responsables de Yellowstone ont fermé une route près des Mammoth Hot Springs, après une nouvelle source d’eau chaude qui est soudainement devenu « visiblement actif. »

Visiblement actif, dans ce cas, signifie que la chaleur près de la surface est de 152 degrés et le bouillonnement de l’eau commence à faire des fissures dans le sol.

Même si cela ressemble à une routine à Yellowstone, une découverte d’une chambre magmatique jusqu’alors inconnu dans le parc a fait son apparition, il y a quelques mois.

Le réservoir jusque-là inconnu de la roche en fusion a été découvert par des chercheurs de l’Université de l’Utah en utilisant la technologie de l’imagerie sismique. Il est situé à environ de 12 à 28 miles sous la surface, et est quatre fois plus grand que l’autre chambre magmatique connue dans Yellowstone.

ien qu’il soit difficile de dire avec certitude ce qui se passe sous cette surface de Yellowstone, ces signes ne sont pas bons. La dernière éruption du super volcan Yellowstone a eu lieu il y a 600.000 ans.

Le crâne de cette femme présente une forme allongée très singulière. Sa propriétaire faisait partie du peuple nomade des Sarmates et a été dégagée du site archéologique d’Arkaïm, vieux de 4 000 ans. Cette découverte a beaucoup impressionné les chasseurs d’OVNI qui l’ont prise pour la preuve de l’existence d’extraterrestres sur notre planète. Les photos et vidéos publiées peuvent en effet rappeler les créatures extraterrestres très agressives et dangereuses du film de science-fiction Alien réalisé par Ridley Scott et sorti en 1979.

Toutefois, les archéologues préviennent que cette comparaison n’a pas lieu d’être, puisqu’ils attribuent la forme originale du crâne à la tradition locale de le déformer.

«Son crâne est allongé parce que ce peuple le faisait sciemment, en serrant la tête de leurs enfants avec une corde, dès la naissance. Ce n’est qu’une tradition de cette tribu», a indiqué dans une interview à l’agence d’information TASS, Maria Makurova, responsable du site d’Arkaïm. Les scientifiques ne sont néanmoins pas en mesure d’expliquer la raison d’une telle tradition.

Le site archéologique est deux fois plus âgé que le squelette lui-même, c’est pourquoi il n’a aucune connexion historique avec cet endroit, découvert en 1987 et généralement daté de 1700 ans avant J.-C.

Arkaïm, situé dans la steppe au sud de l’Oural, est souvent comparé au Stonehenge britannique parce qu’il a aussi été utilisé pour observer les étoiles. L’observatoire russe, serait encore plus avancé et disposerait de meilleures conditions pour l’observation des astres.

Le site couvrant environ 20 000 mètres carrés, se compose de deux cercles de logements séparés par une rue. Le site était protégé par deux parois circulaires pour défendre entre 1 500 et 2 500 personnes qui vivaient sur place.

Depuis sa découverte, Arkaïm est devenu un site majeur pour les études de l’âge de bronze, qui attire l’attention du public et des médias en Russie, aussi que d’un grand nombre d’organisations ésotériques et pseudoscientifiques.

De jeunes archéologues bénévoles français ont découvert la semaine dernière à Tautavel, dans le sud-est de la France, une dent d’un individu adulte qui vivait il y a 560 000 ans, ce qui constitue une «découverte majeure», selon les chercheurs sur place.

L’incisive, dont on ne sait si elle appartenait à un homme ou une femme, date de 560 000 ans environ, soit 100 000 ans environ avant le célèbre Homme de Tautavel, âgé de 450 000 ans et retrouvé sur le même site, a expliqué mardi à l’AFP la paléoanthropologue Amélie Viallet.

«C’est une découverte majeure parce qu’on a très peu de fossiles humains à cette période-là en Europe», a-t-elle souligné, hormis la mandibule de Mauer, découverte en 1907 en Allemagne et datée autour de 600 000 ans.

«On avait déjà trouvé l’an dernier, en juin, une dent dans ce même carré qui date de 560 000 ans», rappelle Tony Chevalier, autre paléoanthropologue au Centre de recherches de Tautavel.

Mais cette découverte, qui était alors passée inaperçue, n’enlève rien à la trouvaille de la semaine dernière, et vient au contraire la conforter. «Cela pourrait être les dents d’un même individu adulte», selon la paléoanthropologue Marie-Antoinette de Lumley. «C’est prometteur, on attend la mandibule», espère Christian Perrenoud, le responsable des fouilles.

Le site de Tautavel, un village proche de Perpignan, est l’un des plus importants gisements préhistoriques du monde.

Sur ce site – fouillé depuis 50 ans par des milliers de bénévoles du monde entier -, plus de 140 restes de squelette de «l’homme de Tautavel», un pré-néandertalien vivant il y a 450 000 ans, avaient déjà été découverts.

Jeudi après-midi, la dent humaine a été découverte par deux jeunes bénévoles français, Camille, 16 ans, et Valentin, âgé d’une vingtaine d’années, qui travaillent au pinceau sur un carré de fouilles, a relaté Mme Viallet.

Cette dent et celle découverte l’an dernier sont «des éléments extrêmement importants, car on se rapproche de l’origine de l’espèce», a déclaré à l’AFP Tony Chevalier. Elles vont «contribuer à éclaircir un peu le débat» qui fait actuellement rage sur l’Homo Heidelbergensis, l’ancêtre de l’Homme de Néandertal, explique-t-il.

«L’Homo Heidelbergensis est-il simplement européen ou également africain? C’est un débat très important», ajoute-t-il.

La dent retrouvée la semaine dernière, qui date de 560.000 ans, «rappelle ce qu’on a déjà sur l’espèce et qui date de 450 000 ans». «Donc, on peut dire que cette espèce se prolonge dans le temps. Si on trouve une mandibule entière, on pourra dire s’il y a eu une évolution ou non», explique-t-il.

«À Tautavel, on a une présence humaine qui va probablement jusqu’à 690 000 ans, ce qui dépasse l’origine de l’espèce», l’Homo Heidelbergensis remontant entre 600 et 650 000 ans, selon M. Chevalier.

«Pour être franc, je suis très curieux de savoir ce qu’ils entendent par  »découverte majeure ». Cela mérite une explication», confie pour sa part à l’AFP Matthew Skinner, paléoanthropologue à l’Université du Kent (Grande-Bretagne).

«Si c’est simplement parce qu’il n’y a que très peu de fossiles humains de cette période en Europe, c’est vrai, mais je ne dirais pas que retrouver une seule dent constitue une découverte majeure, malheureusement», ajoute-t-il.

L’assemblage du plus grand radiotélescope mondial, qui couvrira une surface équivalente à 30 terrains de football, vient de débuter dans le sud-ouest de la Chine, a rapporté la presse officielle.

Désigné par la communauté scientifique sous le nom de Five-hundred-metre Aperture Spherical radio Telescope (FAST), il présentera une ouverture sphérique d’un diamètre de 500 mètres.

Le réflecteur principal du télescope sera composé de 4450 panneaux triangulaires, qu’ont commencé à installer jeudi les techniciens du projet, a rapporté l’agence Chine nouvelle.

Une fois achevé l’an prochain, il dépassera nettement en dimension le radiotélescope d’Arecibo, situé dans l’île de Porto Rico, qui a un diamètre de 305 mètres.

Le FAST offrira également une sensibilité bien supérieure à celle du système d’Arecibo.

«Il va nous aider à rechercher de la vie intelligente en dehors de notre galaxie et explorer les origines de l’univers», a déclaré le directeur général de la Société chinoise d’astronomie, Wu Xiangping, selon l’agence.

La Chine avait dû jusque là se reposer sur des informations «de seconde main» dans ce domaine, selon le responsable.

Le FAST, dont la construction a commencé en mars 2011, est installé dans une zone rurale de la province du Guizhou, entre trois collines karstiques formant un support naturel pour la grande parabole.

«Disposer d’un télescope plus sensible permet de recevoir des signaux radio plus faibles et plus distants», a expliqué l’expert en astronomie Wu Xiangping, cité par Chine nouvelle.

La Chine consacre des milliards de dollars à la recherche spatiale et à la conquête de l’espace, perçues comme un symbole de la nouvelle puissance du pays sous l’égide du Parti communiste au pouvoir.

Un étude sur une période de 22 ans, place au banc des accusés l’aspartame qui serait lié à la leucémie et au lymphome. Les chercheurs ont analysé l’évolution des données de Nurses’ Health Study et de Health Professionals Follow-Up Study pendant une période de 22 ans.

Un total de 77.218 femmes et 47.810 hommes étaient inclus dans l’analyse, totalisant 2.278.396 de personnes-années de données. Tous les deux ans, les participants recevaient un questionnaire détaillé sur leur régime alimentaire, et celui-ci était reconsidéré tous les quatre ans.

D’après les résultats de cette étude, la plus longue jamais réalisée sur la propriété cancérigène de l’aspartame, juste un soda par jour contenant de l’aspartame peut accroître les risques de leucémie chez l’homme et la femme, et de myélome multiple et de lymphome non hodgkinien chez l’homme seul.

Un soda par jour multiplie la leucémie, le myélome multiple et les lymphomes non-hodgkiniens

Les résultats combinés de cette étude montrent qu’à peine une canette de 12 onces (355ml) de soda allégé par jour entraîne:

– Un risque de leucémie 42 pour cent plus grand chez les hommes et les femmes (méta-analyse)

– Un risque de myélome multiple 102 pour cent plus grand (chez les hommes seulement)

– Un risque de lymphome non hodgkinien 31 pour cent plus grand (chez les hommes seulement)

Ces résultats sont établis sur des modèles de risques relatifs à plusieurs variables, par rapport à tous les participants qui ne buvaient pas de soda allégé. On ne sait pas pourquoi seuls les hommes buvant de plus grandes quantités de soda allégé montrent un risque accru de myélome multiple et de lymphome non hodgkinien. Notez que les sodas allégés sont la première source (et de loin) d’aspartame dans le régime alimentaire en Zunie. Chaque année, les gens consomment au total environ 5.250 tonnes d’aspartame, dont environ 86 pour cent (4.500 tonnes) dans les sodas allégés.

Le 24 juillet 2015 à 13h39 | Argent avec Reuters
Mise à jour le 24 juillet 2015 à 16h47

L’expérience de deux chercheurs qui ont démontré qu’il était possible de prendre le contrôle à distance d’un véhicule Jeep n’a pas laissé le choix au constructeur automobile Fiat-Chrysler (FCAU) (NYSE), qui a annoncé vendredi le rappel de 1,4 million de véhicules aux États-Unis afin de mettre à jour leurs systèmes informatiques.

Dans le cadre de l’expérience menée pour le compte du magazine Wired, les chercheurs ont pris à distance le contrôle du moteur, de la conduite et des freins du véhicule par le biais de l’Internet. Ils ont pu aussi contrôler le fonctionnement de la climatisation, de la radio, du lave-glace et des essuie-glaces.

Fiat-Chrysler a indiqué qu’aucun incident n’était survenu en raison d’une telle activité, tout en soulignant que le piratage des systèmes d’un véhicule constituait un crime.

Le rappel concerne notamment le Jeep Grand Cherokee et le Cherokee des années 2014-2015, de même le Dodge Challenger de l’année 2015. Des véhicules Chrysler 300, Dodge Charger et camionnettes RAM font aussi l’objet du rappel volontaire.

«On trouve de plus en plus des systèmes de divertissement à bord des véhicules ayant des connexions Internet et Wi-fi», a expliqué Alain McKenna, chroniqueur automobile et techno pour autonet.ca. «Certains ont aussi des systèmes de vérification de pression des pneus qui communiquent sans fil et qui peuvent être piratés».

Jusqu’à maintenant, les fabricants d’automobiles avaient cherché à minimiser la possibilité que des pirates puissent prendre le contrôle d’un véhicule en utilisant une connexion sans fil. Des pirates avaient déjà démontré qu’il était possible de contrôler les systèmes de diagnostic d’un véhicule grâce à une connexion avec fil, mais la démonstration restait à faire avec une connexion sans fil.

L’agence de la sécurité des transports aux États-Unis, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ainsi que des membres du Congrès ont exprimé des inquiétudes au sujet de la sécurité des systèmes de contrôle des véhicules connectés.

Deux membres démocrates ont présenté mardi un projet de loi qui obligerait la NHTSA de développer des normes de sécurité accrues pour les systèmes embarqués et détecter une activité de piratage au moment où elle se produit.

Norman Hurens
La Nasa confirme la découverte d’une «planète soeur» de la Terre

La NASA a confirmé la découverte, grâce à son télescope spatial Kepler, de la planète Kepler-452b, l’exoplanète la plus semblable à la Terre jamais observée.

L’existence d’une nouvelle planète sœur de la Terre hors de notre système solaire a été confirmée lundi par l’agence spatiale américaine, ce qui porte à trois le nombre de planètes potentiellement habitables découvertes par la communauté scientifique internationale. C’est la première fois que la sonde américaine Kepler, lancée en mars 2009 et dotée d’un puissant télescope, confirme la présence d’une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil, dont les caractéristiques sont propices à l’apparition de la vie.

Cette confirmation signifie que les astronomes de la NASA ont vu passer à trois reprises au moins l’exoplanète devant son étoile. Ils ne peuvent cependant pas dire si une certaine forme de vie s’y trouve, mais seulement que les conditions sont requises pour qu’elle puisse s’y développer. De telles planètes se trouvent à la bonne distance de leur étoile pour une éventuelle présence d’eau à l’état liquide. Par ailleurs, leur température et leur atmosphère sont propices à l’apparition de la vie et à son évolution. « Nous sommes certains qu’elle se trouve dans une zone habitable », a assuré à des journalistes William Borucki, expert de la NASA à propos de Kepler 22.

Celle-ci, 2,4 fois plus massive que la Terre, se trouve à une distance d’environ 600 années-lumière (1 année-lumière = 9 460 milliards de km) et tourne autour de son étoile en 290 jours. Les scientifiques ne savent cependant pas si elle est constituée de roches, de gaz ou de liquides. « Si elle dispose d’une surface, la température doit y être agréable », a souligné M. Borucki. Selon la NASA, la température près de la surface de l’exoplanète serait de 22 °C.

 

Mercredi 22 juillet 2015 à 10 h 02 – La première moitié de 2015 a été la plus chaude sur Terre depuis que les données sont compilées, soit 135 ans. En fait, le Québec est l’une des seules régions dans le monde à avoir connu des températures sous les normales cette année.

Toujours plus chaud

Selon cette récente analyse, dévoilée lundi, par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) ainsi que le centre de recherche Goddard Space Flight Center (GISS) de la NASA, la température de janvier à juin a été 0,85 °C plus élevée que la moyenne.

Ce record semestriel bat l’ancien record de 2014. En réalité, toutes les années ont été au-dessus de la moyenne sur Terre depuis 1977.

La température des océans en 2015 connait aussi un premier semestre record avec un différentiel de 0,74 °C.

En juin, la moyenne des températures a été 0,88 °C plus élevée que celle du 20e siècle.

Norman Hurens
Record de chaleur dans le monde, sauf au Québec!

Plusieurs Québécois froncent les sourcils depuis deux ans en apprenant qu’il fait de plus en plus chaud dans le monde. Et avec raison! En fait, seulement quelques endroits, dont l’est du Canada, une partie des Grands Lacs et l’état de la Nouvelle-Angleterre ont été plus froids que les moyennes cette année.

« Ce contexte dépend cependant d’un patron météo qui a retenu l’air froid chez nous et maintenu une masse d’air chaud dans l’ouest du Canada. Le positionnement des vents dominants en haute altitude en est responsable », spécifie André Monette, météorologue à MétéoMédia.

En 2012 par exemple, le Québec avait connu l’inverse avec une vague de chaleur intense au mois de mars. Soit dit en passant, une troisième analyse de l’Agence météorologique japonaise en arrive au même constat. L’autre fait éloquent est que 9 des 10 années les plus chaudes dans le monde ont été enregistrées au cours des dernières années, à l’exception de 1998.