On me demande quelques fois pourquoi j’aime tant l’astronomie. La réponse est sous vos yeux. Depuis que l’homme marche sur cette terre, il avait un avantage incomparable, et c’était son désir de voir plus loin. Pour cela, il a appris à marcher debout pour voir les prédateurs de loin. Ce désir est toujours présent en nous, dès notre enfance, nous avons voulu nous dresser sur nos deux jambes pour porter notre regard plus haut sur l’environnement qui nous entoure.

Aujourd’hui, nous avons la technologie qui nous aide à voir plus haut et plus loin. Le télescope Hubble en est un bon exemple. Grâce à lui, nous en savons plus sur l’univers. Voici une série de photos qui ont été prises par Hubble.

[Best_Wordpress_Gallery id= »1″ gal_title= »Galerie photo HD du télescope Hubble »]

De Christine de Suède, Émilie du Châtelet qui traduit Newton, et Nicole-Reine Lepaute, jusqu’au début du xxe siècle, c’est en tant que « calculatrices », sortes d’ordinateurs humains, que plusieurs femmes s’impliquent ou sont engagées par les observatoires afin d’extraire l’information de données complexes.

À cette époque, les femmes astronomes qui faisaient ce travail de chercheur à l’Observatoire de Harvard étaient payées 0,25 $ de heure, ce qui était inférieur au salaire d’une secrétaire à la même université.

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Le harem de Pickering devant le Building C au Harvard College Observatory, 13 mai 1913.
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Antonia Maury, diplômée du Vassar College

Grâce au travail de ces calculatrices, Pickering publie en 1890 le premier catalogue Henry Draper, contenant plus de 10 000 étoiles classifiées selon leur type spectral. Il engage alors Antonia Maury, diplômée du Vassar College, afin de mieux classifier certaines étoiles. Celle-ci décide de faire mieux et refait la conception du système de classification. Cette classification est publiée en 1897, mais demeure ignorée. Plus tard, Pickering engage Cannon, une diplômée du Wellesley College, pour classifier les étoiles de l’hémisphère sud. Tout comme Maury, elle finit par concevoir un nouveau système de classification du type spectral et développe ainsi le Schéma de classification de Harvard, qui est à la base du système utilisé de nos jours.

Le directeur du HCO à l’époque, Edward Charles Pickering, n’était pas d’accord avec le système de classification de Maury et ses explications des largeurs de raies ; pour cette raison, elle quitta le HCO. Cependant Ejnar Hertzsprung réalisa la valeur de son système de classification et l’utilisa dans son propre système d’identification des étoiles géantes et des étoiles naines. Henry Norris Russell, qui devait développer le diagramme de Hertzsprung-Russell avec Hertzsprung, était aussi un défenseur du système de classification d’Antonia qui fut adopté, dans certains de ses aspects, par l’Union astronomique internationale lors de sa première réunion en 1922.

En 1908, Antonia Maury retourna au HCO où elle resta de nombreuses années. Son travail le plus remarquable fut l’analyse spectroscopique de l’étoile binaire Beta Lyrae, publié en 1933 (The Spectral Changes of Beta Lyrae, Annals of Harvard College Observatory, vol. 84, no. 8).

Nous avons consommé en moins de huit mois toutes les ressources renouvelables que la planète peut produire en un an, selon l’ONG Global Footprint Network. Et les choses empirent d’année en année.

Je me demande souvent ce que nous pourrions faire pour changer cela… Plusieurs personnes posent de petits gestes, mais devant l’ampleur du problème, ces actions sont comparables à une goutte d’eau dans l’océan. Pouvons-nous sauver la terre? Pouvons-nous encore assurer un avenir à nos enfants? Contre quoi nous devons nous battre pour réussir? Est-ce juste la faute des gens qui consomment? Malheureusement, le problème est beaucoup plus complexe que nous pourrions le croire, car la majorité de la population agit en croyant bien faire, mais en vérité, elle est manipulée par les publicités au nom du profit et cela au détriment de l’avenir de la terre et de ses habitants.

Parlons du problème actuel. Le « jour du dépassement » tombe le 13 août cette année. Il s’agit de la date symbolique à laquelle notre consommation de ressources excède la capacité annuelle de la planète à les renouveler. En 1990, c’était le 13 octobre, mais en 1971, ce n’était que le 23 décembre.

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L’empreinte écologique est un outil créé par Global Footprint Network en 1970 pour mesurer l’impact des humains sur la nature. Pour faire ses calculs, l’ONG compare la demande humaine en ressources naturelles avec la capacité de la nature à reconstituer ses ressources et à absorber ses déchets, dont les émissions de gaz carbonique (CO2).

Il faudrait 1,6 planète pour répondre aux besoins actuels de l’humanité, selon l’ONG.

L’empreinte écologique de chacun

L’empreinte écologique mesure en hectares la surface de la planète requise pour produire les ressources consommées et pour absorber les déchets produits. Cette surface productive comprend les forêts, les terres agricoles, les pâturages, l’eau potable et les ressources des océans.

Ainsi, selon les calculs de Global Footprint Network, il y avait 12 milliards d’hectares de terres et d’eaux biologiquement productives en 2011 pour 7 milliards d’habitants.

Hectare global : hectare de terre ayant la capacité de fournir des ressources et d’absorber des déchets à un volume correspondant à la moyenne mondiale.

Pour connaître la capacité biologique disponible pour chaque habitant, il suffit de diviser le nombre d’hectares par le nombre d’habitants. Ainsi pour 2011, elle était évaluée à 1,7 hectare global par personne. Donc, d’après ce calcul, la planète arrive à nous faire vivre pourvu que l’empreinte écologique de chacun ne dépasse pas 1,7 hectare global.

En 2015, l’empreinte écologique se chiffre à 2,6 hectares globaux par habitant. Cela signifie que nous consommons beaucoup plus de ressources que la planète peut en fournir, et que nous produisons beaucoup plus de déchets qu’elle peut en absorber.

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Maintenant que nous savons que nous faisons partie du problème, que pouvons-nous faire pour renverser la vapeur? Il y a un vieux dicton qui dit «Il n’est jamais trop tard pour bien faire». Je l’espère, car nous avons des générations devant nous qui ont besoin que nous posions les bons gestes aujourd’hui pour l’avenir de demain.

Pourquoi consommons nous autant? 

La raison majeure de notre sur-consommation est l’idée véhiculée par les compagnies que si nous achetons leurs produits, nous serons plus heureux. Plus vous consommez et plus vous serez heureux, voilà le principal message que les grosses compagnies vous font croire. Peu importe si vous êtes endettés ou que vous avez de la misère à joindre les deux bouts à la fin de chaque mois, l’important est de consommer et d’acheter leurs produits, sinon vous ne serez pas heureux.

Un des exemples est les véhicules automobiles qui sont le même modèle que l’année précédente. « Achetez notre tout nouveau modèle 2015 » mais si nous regardons le modèle de l’année 2014, c’est le même véhicule. Mais si vous achetez le modèle 2015, cela sera beaucoup mieux… Eh oui, ces compagnies nous font croire que nous serons mieux, plus performant, plus beau…. plus heureux en achetant leurs produits.

Je ne vais pas donner le nom de la compagnie, mais il y a un modèle de véhicule VUS de 2006 qui est encore meilleur pour sa tenue de route, sa stabilité, son économie d’essence, etc… que les modèles qui ont suivi par la suite. Si nous comparons le modèle 2006 à celui de 2014, le 2006 dépasse de loin le modèle de l’année. Mais cette compagnie fait croire l’inverse aux consommateurs, ainsi les gens changent de véhicule en croyant avoir mieux, mais dans les faits c’est l’inverse.

S’il y avait des lois contre le mensonge des compagnies publicitaires, plusieurs compagnies fermeraient leurs portes. L’industrie du mensonge est si grande que nous ne le voyons plus. Il fait partie de notre société comme si cela était tout à fait naturel et surtout normal.

Certaine compagnie vont parler d’études faites sur un sujet donné, mais quand nous creusons un peu, nous réalisons que les scientifiques qui ont fait ses études sont largement payé par les compagnies qui demandent ces études. Il y a quelques temps sur le pont Jacques-Cartier nous pouvions voir ce panneau publicitaire.

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Cette publicité partisane avait été réaliser par les Amis de la science qui sont grandement subventionnés par des grandes compagnies pétrolières.

Que pouvons-nous faire?

Il y a plusieurs solutions qui s’offrent à nous, mais encore faut-il avoir le courage pour les appliquer. Cela prendrait une volonté politique, et un engagement de la population pour que les choses changes pour le mieux. La question que nous devons nous poser est simple « Quel héritage désirons-nous laisser à nos enfants? ».

Le Phyllopteryx taeniolatus est une espèce de poisson marin de la famille des Syngnathidae, proche de l’hippocampe

Sa tête est caractéristique de la famille, avec un museau allongé en flûte. Le corps est allongé et arqué. Sa coloration est complexe et variable, et ll imite des algues avec ses nageoires arrondies, mais est plus petit et moins fourni que le « dragon des mers feuillu »

Il est nommé Common Seadragon en anglais, c’est-à-dire « dragon de mer commun ». Il représente l’une des deux seules espèces de dragons des mers, avec le « dragon des mers feuillu ».

 

 

 

Six cobayes humains vivront sous un dôme pendant un an, en prévision d’une future mission vers Mars.

Les scientifiques vont demeurer sous un dôme spécialement conçu pour l’expérience et installé sur les flancs d’un volcan, à Hawaï.

Un jeune Français, Cyprien Verseux, qui travaille actuellement pour l’Agence spatiale italienne, entrera dans ce dôme la nuit prochaine.

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Ils sont six, trois femmes et trois hommes, choisis par la Nasa pour une simulation de la vie sur Mars. Dans la perspective d’une future mission vers la planète rouge, l’agence spatiale a sélectionné six volontaires. Les scientifiques (ingénieurs, médecins, biologistes) vont rester pendant un an dans un dôme spécialement conçu pour l’occasion et installé sur les flancs d’un volcan de Hawaï dans le Pacifique.

Les membres de l’équipe sous le dôme.

 

Une petite visite du dôme

Des chercheurs américains auraient détecté des signes de vibration dans l’espace. Une découverte potentiellement révolutionnaire.

NUMÉRIQUE. Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir n°822 dont le dossier spécial de 12 pages est entièrement consacré aux liens entre astronomie et astrologie. Un numéro passionnant à retrouver en kiosque jusqu’au 26 août 2015.

Comme un coeur qui bat, l’Univers se serait contracté puis relâché pas moins de sept fois au cours des 13,8 milliards d’années de son existence. Et cette oscillation continuerait aujourd’hui, avec des amplitudes beaucoup plus faibles. Comme lorsque l’on frappe un objet qui vibre en émettant un son qui s’atténue au cours du temps, à mesure que l’amplitude des vibrations se réduit. Ces résultats publiés par l’université du Mississippi (États-Unis) sont à même de changer totalement notre vision du cosmos !

Norman Hurens  Pour comprendre leur portée, rappelons que deux astronomes américains, Edwin Hubble et Vesto Slipher, ont démontré en 1929 que l’Univers était en expansion. De ce fait, l’espace se dilate au cours du temps. Puis en 1998, la découverte de « l’énergie sombre » indiquait que cette expansion était accélérée: l’espace gonfle de plus en plus vite. Les observations confirmant cette accélération ont valu aux trois cosmologistes Saul Perlmutter, Adam Reiss et Brian Schmidt le Nobel de physique en 2011.

Cependant la nature de cette étrange force qui dilate de plus en plus l’espace demeure inconnue et constitue un des sujets de recherche les plus en vogue. C’est justement en l’étudiant que l’équipe du Mississippi a fait la découverte de l’oscillation de l’Univers. En examinant les distances cosmologiques indiquées par un type particulier de supernovæ (des étoiles en fin de vie), les chercheurs ont remarqué plusieurs irrégularités à des époques différentes de l’histoire de l’univers et les ont interprétées en oscillations… Reste à confirmer ces observations par d’autres méthodes et à déterminer à quelle fréquence il faut détecter ce « son cosmique ».

Les séquoias géants sont les arbres les plus volumineux du monde, ils trônent avec majesté sur les forêts et représentent la longévité. Leur taille imposante les rend très difficile à photographier mais des passionnés ont réussi cet exploit. Découvrez le plus vieux sequoia connu à ce jour, il s’appelle « Président » !

Le « Président » est un séquoia géant situé au coeur de la « Giant Forest » dans le parc national de Sequoia en Californie. Nommé en l’honneur de Warren Gamaliel Harding, ancien président des États-Unis, cet arbre vieux de 3200 ans mesure 75 mètres de haut et 8 mètres de diamètre à la base. Ce conifère géant compte pas moins de 2 milliards d’aiguilles et son tronc a un volume de 1300 mètres cubes. Pour réaliser un portrait en pied du colosse, une équipe de photographes de National Geographic a assemblé 126 clichés pris avec 3 caméras différentes pendant 32 jours de tournage. Le résultat est spectaculaire.

Chaque découverte astronomique nous en dit un peu plus long sur l’univers qui nous entoure et nous savons depuis longtemps qu’il est en continuel changement. Malheureusement pour les astrologues l’univers reste immuable. De ce fait, leur ciel ne correspond pas à la réalité.

ASTROLOGIE. Les « nouveaux » astrologues ont évolué dans leur pratique, délaissant la prédiction et l’horoscope au profit d’une interprétation symbolique et psychologique du thème astral… mais leur « ciel » n’a pas changé pour autant : il est tel que les astronomes l’ont laissé il y a plus de cinq siècles, sans les découvertes qui forgent son visage actuel.

Pour les astrologues, le ciel est découpé en un système unique de portions identiques, spécifique pour chaque point de sa surface. Ces portions représentent les « maisons », ainsi que les avait découpées le moine mathématicien et astronome italien Placidus de Titis (XVIIe siècle) qui avait lui-même emprunté ce système au célèbre astronome grec Claude Ptolémée (IIe siècle). « L’horizon vu depuis un lieu précis divise le ciel en deux hémisphères, l’un visible, l’autre non visible. Perpendiculairement à l’horizon, le méridien du lieu fait de même : au total, le ciel est partagé en quatre portions égales. Chacun de ces quartiers est divisé à son tour en trois sections », expliquent ainsi Daniel Kunth et Philippe Zarka, directeurs de recherche au CNRS respectivement à l’Institut d’astrophysique de Paris et à l’Observatoire de Paris.

Une sorte de trame invisible qui découpe le ciel

Pour comprendre, représentons la Terre comme une orange qui comporterait 12 quartiers répartis autour de son axe nord-sud. L’intersection de chacun de ces quartiers avec la bande zodiacale forme une « maison », une région du zodiaque. Chaque point sur Terre possède ainsi son propre système de « maisons », une sorte de trame invisible, qui découpe le ciel du lieu en 12 cases numérotées de 1 à 12, chacune correspondant à un domaine particulier : selon les astrologues, la première représente le « moi » (la vitalité de l’individu), la seconde l’argent, la troisième l’entourage immédiat, etc.

Ainsi, selon la « maison » dans laquelle se situe une planète à un instant « t » — celui de la naissance de l’individu — son action et sa signification peuvent changer. Par exemple, l’agressivité liée à la planète Mars s’exprime différemment selon que celle-ci se situe dans une maison sociale, familiale ou personnelle. Or, cette vision du ciel par les astrologues présente de nombreuses contradictions avec les observations astronomiques. Même si les astrologues, qui s’en disent aujourd’hui conscients, évoquent désormais un découpage symbolique, sans lien avec les constellations des astronomes.

Source: http://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/20150814.OBS4186/pourquoi-les-astrologues-ont-tout-faux.html

L’océan grouille de bestioles plus ou moins effrayantes : requin-lézard, poisson à crocs, poisson vipère… et poisson alien.

Que les fans du film Alien se réjouissent, il existe et se nomme le « black dragonfish » ! Aussi connu sous le nom d’Idiacanthus atlanticus, ce poisson vit dans des eaux subtropicales à 2000m de profondeur.

Comme les créatures vivant dans les abysses, il est capable de produire sa propre luminosité grâce à des photophores (organes électroluminescents), placés sous ses yeux. Contrairement aux autres espèces, il peut émettre aussi bien en rouge (voire infrarouge) qu’en bleu et percevoir sa propre lumière.

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Idiacanthus atlanticus

Cet avantage oculaire lui permet de traquer sa proie, alors que la plupart des espèces de cet environ usent de leur lumière bleue pour attirer leur futur repas. En outre, ces créatures possèdent un dysmorphisme sexuel assez remarquable : la femelle mesure 40 cm de long et possède une belle rangée de dents à vous faire pâlir.

Les tardigrades ont un corps segmenté en quatre, protégé par une cuticule, et sont dotés de huit petites pattes terminées chacune par des griffes. Les plus grands (adultes) peuvent atteindre une longueur de 1,5 mm, le plus petit en dessous de 0,1 mm. Les larves fraîchement pondues peuvent mesurer moins de 0,05 mm. Les femelles peuvent pondre de une à trente larves à la fois.

Norman Hurens  Les tardigrades vivent un peu partout sur la planète mais se trouvent en plus grand nombre dans les zones où on trouve de la mousse (comme les forêts et la toundra) car elle constitue, avec le lichen, leur aliment de prédilection. On en retrouve du haut de l’Himalaya (à plus de 6 000 m d’altitude) jusque dans les eaux profondes (par 4 000 m de profondeur) et des régions polaires à l’équateur. Ils sont présents dans le sable, les mousses des toitures humides, sur des sédiments salins ou d’eau douce, où ils peuvent être très nombreux (jusqu’à 25 000 par litre).

Leur durée de vie est de quelques mois seulement. Cependant les tardigrades sont capables d’entrer en cryptobiose, ce qui leur permet de survivre très longtemps.

Voici quelques points qui les rend si unique

  • Vide : il peut survivre dans le vide spatial.
  • Rayonnements : les tardigrades ont une très forte résistance aux rayonnements (rayons X ou ultraviolets) ― plus de 1 100 fois ce que l’homme peut endurer.
  • Produits toxiques : selon des résultats de laboratoire qui restent à confirmer, les tardigrades présenteraient également une exceptionnelle résistance à de nombreux produits toxiques, grâce à une réponse immunitaire appelée « chimiobiose »
  • Déshydratation : les tardigrades ont une extrême tolérance à la dessiccation, ce qui leur permet de coloniser les déserts les plus secs : ils peuvent faire varier la proportion d’eau dans leur corps de plus de 80 % à moins de 3 %. En cas d’absence totale et prolongée d’eau, ils peuvent survivre plus de 10 ans en cryptobiose sans la moindre trace d’eau, et reprendre leur activité quand ils sont réhydratés.
  • Pression : les mécanismes de protection des tardigrades leur permettent de survivre dans des conditions extrêmes comme le vide presque absolu, mais aussi sous de très hautes pressions, jusqu’à 1 200 atmosphères. En 2007, des tardigrades ont été exposés au vide intersidéral en même temps qu’aux radiations solaires directes par la mission FOTON-M3, en orbite autour de la Terre, et plusieurs ont survécu.
  • Température : les tardigrades figurent parmi les rares animaux non homéothermes à pouvoir poursuivre leur activité par des températures très en dessous de zéro, notamment sur (et parfois dans) les glaces de l’Himalaya et du Groenland. Ils peuvent même survivre plusieurs jours à des températures proches du zéro absolu, à – 272,8 °C ( -459°F, 0,35 K). Leur résistance est également exceptionnelle dans de hautes chaleurs : ils peuvent survivre plusieurs minutes à 150 °C (302 °F).
  • Salinité : ils résistent à des salinités extrêmes soit en formant un tonnelet imperméable aux sels, soit par osmobiose.