Quand on pense aux Mayas, on pense évidemment aux temples, aux pyramides, et à ces cités littéralement englouties sous la végétation de la forêt tropicale, et parfois détruites par ses assauts.

Initialement, les bâtiments étaient construits à base de pierres et de bois. On préféra les bois qui résistaient aux termites (xylophages). On ajoutait différents matériaux pour combler (grès, marbre, calcaire,…). Par exemple, les dalles des escaliers étaient recouvertes de plâtre. Au départ, les pierres utilisées pour ériger les murs, les bâtiments, (considérons les comme ayant la forme de briques) étaient posés dans le sens de la longueur pour profiter au maximum de la surface de la pierre. Ensuite, en fin de période préclassique, ce fut celui de la largeur. Cela obligeait l’utilisation de plus de ressources.

Que construisirent les Mayas ? Des palais, des pyramides (dont certaines sont parmi les plus hautes du monde), des places (où se déroulaient les jeux et les cérémonies), des bains de vapeurs et des fortifications, surtout lors du déclin, dès que les différentes villes commencèrent à se faire la guerre. Les temples étaient situés entre autre, en haut des pyramides. Les prêtres (mais aussi ceux qui participaient aux différents rites cérémoniaux) gravissaient les marches, avant de pouvoir accéder au sommet. Les sciences de l’astronomie était si développée, que les villes étaient érigées selon la cartographie du ciel, et les bâtiment dans l’alignement du soleil.

Norman Hurens
L’ Architecture Maya – Norman Hurens

En raison de l’importance et du travail que requerrait la construction des édifices, on suppose que les Mayas avaient des esclaves, des prisonniers issus de batailles entre les villes, et qui eux-mêmes étaient aidés par les paysans. On suppose qu’il y avait, en plus des architectes, des artisans spécialisé.

Ref : tiré de decouvertes.mooldoo.com

Il existe, selon les lieux, des âges du fer à des époques différentes. L’acquisition de la métallurgie du fer est une étape importante dans l’histoire des sociétés, notamment par son retentissement sur les techniques agricoles et minitaires et son rôle dans la mise en place des pouvoirs. Il est certain que l’augmentation des quantités de fer produites, la spécialisation qui a pu en résulter dans l’organisation de la production n’ont pu qu’influencer notablement l’évolution des pouvoirs professionnels et politique et leur répartition. Mais les modalités de l’intervention du fer puis du métal dans le temps et dans l’histoire politique sont difficiles à mettre en évidence.

Grâce aux Grecs puis aux Romains, l’usage du fer va se libéraliser. Les premières corporations de métalliers, forgerons et ferronniers sont reconnues partout en Europe et autour de la méditerranée.C’est à cette époque que l’on note les premières annotations concernant les portails, les grilles défense, les panneaux décoratifs, les pointes de lance, les garnitures décoratives, les poteaux et autres accessoires en fer forgé

Durant l’époque Gallo-Romaine puis au moyen-âge, on trouve très peu de textes traitant directement des activités métallurgiques, mais l’on retrouve encore aujourd’hui les descriptions de l’usage du fer, que ce soit pour des outils ou dans la construction.

Les techniques de la métallurgie ont été importées des régions qui disposaient de minerai, et plus particulièrement d’Anatolie, d’Arménie ou du Caucase. On sait déjà que le cuivre est le premier métal utilisé à des fins “industrielles” et c’est le travail de ce métal qui est à la base de la technique métallurgique proche-orientale. Le minerai était concassé, fondu dans un four ou un fourneau muni de soufflet puis martelé et refondu avant d’être éventuellement allié â un autre métal, comme le cuivre et l’étain pour produire du bronze.

Depuis le 3 e millénaire, on sait aussi purifier les métaux précieux, or et argent, par coupellation, en faisant fondre le minerai dans un récipient poreux, afin de faire disparaître les impuretés. Les livraisons d’or donnaient parfois lieu à des réclamations quant à leur quantité lorsqu’aprè coupellation, on s’aperçevait que le poids avait diminué puisqu’une partie des impuretés a été éliminée. Le métal précieux ou vulgaire pouvait être moullé, fondu â la cire perdue ou par martelage. On a retrouvé des moules en pierre ou en argile présentant la forme, en creux, de bijoux ou d’outil

Quelque soit le métal, ils ont servi à fabriquer de très nombreux objets, et en particulier des parures, des outils et des armes. Les fouilles archéologiques permettent de retrouver souvent des épingles en bronze servant â attacher les cheveux et des miroirs de bronze. Les outils retrouvés sont des clous, des pelles, des grattoirs, des haches ou des scies.

Les principales armes, en bronze ou en fer, sont des épées, des poignards, des lances et des pointes de flèches. L’or, considéré notamment en Egypte comme la chair des Dieux n’était utilisé que pour des travaux de bijouterie, ou pour décorer les statues divines. Quant â l’argent, aussi utilisé pour la bijouterie, il servait de moyen de paiement, sous forme de petits morceaux pesés â chaque transaction.
Plus tard, â partir de l’époque romaine les objets les plus usuels sont utilisés dans tous les domaines et de plus en plus dans la construction. C’est ainsi qu’apparaissent des grilles de défense, des clous pour renforcer les portes en bois, des herses pour protéger les maisons fortifiées, puis les chateaux. Mais aussi des fers pour renforcer les sabots des chevaux, des campaniles pour les clochers des églises du sud de la France, d’Italie, d’Espagne et de Grêce.

L’industrie sidérurgique est un levier considérable de toutes les économies. Les professionnels du fer, ferronniers, forgerons et tant d’autres ont largement amélioré les techniques de travail de ce métal. ont permis de concevoir des concepts particulièrement élaborés pour façonner le fer et le forger. Grâce à ces professionnels des milliers de pièces sont fabriquées quotidiennement.

Au cours de l’histoire, l’homme chercha à porter son regard toujours plus loin, c’est ainsi qu’il appris à marché debout. Vers 3,5 millions d’années, des empreintes fossiles découvertes en Tanzanie montrent que les australopithèques se déplaçaient sur deux jambes. En regardant vers le ciel, il découvrit qu’il y avait autre chose autour de lui. La lune, le soleil et les planètes sont devenus pour lui des signes qui lui disaient quand planter, récolter. En regardant vers le ciel, il pu prévoir le temps qu’il ferait. – Norman Hurens