Mois : avril 2016

Le chien est la première espèce animale à avoir été domestiquée par l’Homme pour l’usage de la chasse dans une société humaine paléolithique qui ne maîtrise alors ni l’agriculture ni l’élevage. La lignée du chien s’est différenciée génétiquement de celle du loup gris il y a environ 100 000 ans, et les plus anciens restes confirmés de chien domestique sont vieux, selon les sources, de 33 000 ans ou de 12 000 ans, donc antérieurs de plusieurs dizaines de milliers d’années à ceux de toute autre espèce domestique connue. Depuis la Préhistoire, le chien a accompagné l’homme durant toute sa phase de sédentarisation, marquée par l’apparition des premières civilisations agricoles. C’est à ce moment qu’il a acquis la capacité de digérer l’amidon, et que ses fonctions d’auxiliaire de l’homme se sont étendues. Ces nouvelles fonctions ont entraîne une différenciation accrue de la sous-espèce et l’apparition progressive de races canines identifiables. Le chien est aujourd’hui utilisé à la fois comme animal de travail et comme animal de compagnie. Son instinct de meute, sa domestication précoce et les caractéristiques comportementales qui en découlent lui valent familièrement le surnom de « meilleur ami de l’Homme ».

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Moby Dick. Un requin rare pêché au Japon

Norman Hurens  Il a beau être une « grande-gueule », ce requin est inoffensif. Pêché au Japon, ce très gros poisson à la tête monstrueuse – mesurant la moitié de la longueur de son corps – et au sourire crispé – criblé de toutes petites dents – est de l’espèce rarissime des requins grande-gueule dont soixante seulement environ ont été recensés sur le globe. Ils se nourrissent essentiellement de planctons et crevettes qu’ils attrapent en nageant leur – grande – bouche ouverte. Celui-ci pèse environ une tonne et cinq mètres de long.Ce monstre marin des profondeurs – il zone à 500 mètres en-dessous du niveau de la mer – a été vendu à un poissonnier et finira mangé. Triste destin pour un colosse.

Une mystérieuse sphère fait surface dans la forêt

Un énigmatique rocher parfaitement rond qui a fait surface dans la forêt bosnienne a piqué la curiosité d’un archéologue.
Norman Hurens  L’archéologue Sam Osmanagich, amicalement surnommé  » l’Indiana Jones de la Bosnie  » par ses compatriotes, s’intéresse aux formations rocheuses depuis les 15 dernières années. Cette nouvelle découverte en bordure du village de Podubravlje, près de Zavidovici, au centre est de la Bosnie, a particulièrement suscité son intérêt.

Cette découverte pourrait  » constituer une preuve que le sud de l’Europe, les Balkans et la Bosnie en particulier, a hébergé des civilisations avancées dans un passé lointain, quoiqu’il ne subsiste aucune trace écrite d’eux.  » a notamment affirmé le chercheur, cité par la revue Phys.Org,  » Par ailleurs, ces sociétés maîtrisaient une technologie avancée et différente de la nôtre.  »

Une mystérieuse sphère fait surface dans la forêt

Bien que la sphère soit toujours partiellement ensevelie, son diamètre est estimé à environ 3 mètres. Sa consistance n’a pas encore été analysée, mais la couleur de la surface alternant entre le brun et le rouge indique une forte concentration en fer.
Une mystérieuse sphère fait surface dans la forêt

C’est justement cette forte concentration en fer qui pourrait infirmer l’hypothèse d’une construction humaine. Selon des géologues qui se sont penchés sur la découverte, il s’agirait plutôt de concrétion. Ce phénomène survient lorsque des particules minérales s’agglomèrent pour former une masse solide dans un sol plus poreux. Au cours de millions d’années, la masse minérale grossit et peut former différentes formes, dont des sphères.

Norman Hurens  Norman Hurens  Il existe plusieurs exemples de concrétions sphériques selon le magazine Forbes. Parmi les formations les plus spectaculaires, on retrouve les rochers Moeraki en Nouvelle-Zélande. Formés il y a environ 60 millions d’années, ils ressemblent à d’immenses boules de canon.

Le mystère persiste toujours sur la sphère bosnienne, mais la piste de la formation naturelle semble être la plus prometteuse.

Stephen Hawking, brillant scientifique, a un message simple pour l’humanité quand elle veut contacter les extraterrestres: fermez-la.

Non, vraiment.

La vision pessimiste est présente tout au long de son nouveau documentaire, dans lequel il nous met en garde sur le fait que nous serions les Indiens d’Amérique face aux aliens-Christophe Colomb.

Désagréable ! Mais réaliste, dans l’esprit mathématique de Hawking, en particulier si on regarde le documentaire quand on imagine à quoi un extraterrestre pourrait ressembler et comment il pourrait se comporter.

Norman Hurens  « Nous n’avons qu’à nous regarder pour voir comment une vie intelligente peut se transformer en quelque chose que nous ne voudrions pas rencontrer. J’imagine qu’ils doivent exister dans des vaisseaux imposants, après avoir épuisé toutes les ressources de leur planète-mère. Certains aliens avancés pourraient peut-être devenir nomades, voulant conquérir et coloniser la première planète sur laquelle ils pourront s’installer. » Il en conclut que d’essayer d’entrer en contact avec les extraterrestres est « un peu trop risqué ». Il a dit : « Si les aliens nous rendent visite un jour, je pense que l’issue serait semblable à celle de l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique, qui ne tourna pas très bien pour les Indiens d’Amérique. »

Heureusement, c’est le pire scénario, parce que, pour Hawking, la plus grande part de la vie serait microbienne ou sinon très simple -similaire à celle qui a dominé la terre durant sa première vie, il y a des centaines et des centaines de millions d’années. Tout ira bien, je suppose, aussi longtemps que la version de la microbiologie des profondeurs de l’espace n’a pas accès à un rayon de la mort. [Times Online via Boing Boing]

Source: ubergizmo.com

Et si les extraterrestres n’étaient pas nos amis ? Plusieurs scientifiques le pensent. Et même Stephen Hawking a tenté de nous prévenir : ne cherchons plus à entrer en contact avec une civilisation extraterrestre. Pourquoi ? Toutes les civilisations avec lesquelles l’humanité pourrait communiquer ont de fortes chances d’être plus anciennes et plus avancées technologiquement que la nôtre. Et elles pourraient donc nous détruire ou prendre possession de nos ressources en un clin d’œil. En bref, ce serait bien de ne pas se faire repérer. Et ça tombe bien, des chercheurs viennent de trouver une astuce pour camoufler la Terre. Comme ça on peut rester tranquille sans que les extraterrestres « abductent » nos vaches.

Des astronomes de l’Université de Colombia à New York pensent avoir trouvé un moyen qui nous permettrait de rester cacher des menaces extraterrestres potentielles. Le professeur David Kippin et Alex Teachey pensent qu’un simple laser permettrait de dissimuler la Terre des recherches effectuées par des civilisations extraterrestres avancées.

Sur Terre, les astronomes cherchent des planètes similaires à la Terre en observant des étoiles. Quand une exoplanète passe devant son étoile, la luminosité de l’étoile baisse un peu, ce qui trahit l’existence d’une planète. Si des extraterrestres utilisent la même méthode que nous, notre visibilité pourrait alors être masquée en émettant un rayon laser en direction de l’étoile où les aliens vivent. On allume donc le laser pour compenser la baisse de luminosité quand la Terre passe devant le soleil.

« Il y a actuellement un débat pour savoir si nous devons nous exposer ou nous cacher des civilisations avancées. Notre travaille offre un choix à l’humanité. » David Kippin.

Être ou disparaître

Selon les auteurs, afin de masquer notre présence, il suffirait d’émettre pendant 10 heures avec un laser de 30 MW une fois par an. Ce serait suffisant pour compenser cette baise de luminosité. Mais cette solution ne concerne que les recherches en lumière visible. Un camouflage chromatique, c’est à dire efficace dans toutes les longueurs d’onde, est beaucoup plus compliqué.

Comme l’explique Teachey : « Alternativement, on pourrait dissimuler uniquement les signatures atmosphériques associées avec des activités biologiques. La Terre paraitrait alors comme si la vie n’était jamais apparue. »

Et que fait-on si les extraterrestres connaissent aussi le camouflage laser ? Oui, il y a un côté théorie du complot dans cette question, mais les scientifiques ont pensé à cette option. Et ils proposent que le programme SETI (un programme de recherche de civilisations extraterrestres intelligentes) élargissent ses recherches aux transits artificiels (c’est à dire au passage de planètes camouflées par un laser).

Et du coup, nous pouvons nous poser la seule question qui soit importante dans ce cas de figure : voulons-nous vraiment chercher une civilisation qui ne veut pas être trouvée ?

Star Wars: Tatooine existe. Découverte d’une planète géante aux trois soleils

Des chercheurs de l’université de Harvard (Etats-Unis) ont découvert une planète géante qui possède trois étoiles. C’est seulement la quatrième fois que ce phénomène est observé dans l’univers.

Dans l’épisode 1 de la saga Star Wars, réalisée par George Lucas, on peut voir le jeune Anakin Skywalker grandir sur le sol de Tatooine, une planète qui est orbite autour de deux étoiles. Ce phénomène physique existe bel et bien dans notre univers. Une équipe de chercheurs du Centre d’astrophysique de Harvard-Smithsonian (Etats-Unis) a annoncé avoir découvert une gigantesque planète dotée de trois soleils. L’étude, publiée dans la revue scientifique «The Astronomical Journal», révèle que c’est seulement la quatrième fois de l’histoire que la science parvient à trouver une exoplanète aux multiples étoiles. Cela a provoqué une grande excitation de la part de la communauté scientifique.

Trois jours pour boucler l’orbite

Selon phys.org, ces astres se trouvent dans un nouveau système. La planète, surnommée KELT-Ab, est une géante de taille similaire à Jupiter. Il lui faut seulement trois jours pour faire le tour de sa première étoile, KELT-A, qui lui sert de Soleil. Les deux autres étoiles, appelées KELT-B et KELT-C, sont très proches l’une de l’autre, et ensemble, elles voyagent autour de KELT-A et sa planète tous les 4000 ans.

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Ce système unique offre aux chercheurs l’occasion de comprendre pourquoi KELT-Ab est aussi proche de son orbite. Habituellement, «la théorie suggère qu’ils devraient être plus éloignés, comme c’est le cas avec Jupiter», explique phys.org. Les scientifiques suggèrent que cette observation pourrait avoir un rapport avec le fait que la planète possède plusieurs étoiles.