Quand aura lieu la prochaine ère glaciaire?

Nous bénéficions actuellement d’un épisode climatique clément, une période interglaciaire à laquelle devrait succéder une période glaciaire. Cependant, selon plusieurs études, l’augmentation des concentrations en gaz à effet de serre dans l’atmosphère pourrait contrarier l’imminence de ce nouvel âge glaciaire.

Deux paramètres majeurs influent sur le climat (à long terme) de notre planète : la concentration en gaz à effet de serre et la position astronomique de la Terre par rapport au soleil. Le premier modifie la température des basses couches de notre atmosphère et le deuxième la quantité d’énergie que nous recevons de notre astre.

Depuis environ 2,6 millions d’années, la Terre connaît une alternance régulière de périodes glaciaires et interglaciaires rythmées principalement par des paramètres astronomiques (variation d’excentricité de l’ellipse de l’orbite terrestre, obliquité de l’axe des pôles et précession des équinoxes), on parle des cycles du quaternaire.

Actuellement, nous sommes dans une période interglaciaire, appelée Holocène, particulièrement propice au développement de nos civilisations, et qui a débuté il y a environ 11 700 ans. Alors qu’une période glaciaire dure environ 80 000 ans, les périodes interglaciaires sont plus courtes (de quelques milliers d’années à 20 000 ans). Ce qui signifie que la Terre devrait connaître dans quelques millénaires une nouvelle période glaciaire.

Le dernier âge glaciaire : un monde bien différent

Rappelons qu’au moment du dernier maximum glaciaire, il y a environ 20 000 ans, le sol européen était en partie gelé et le niveau de la mer était inférieur d’environ 120 mètres. En hiver les températures descendaient régulièrement jusqu’à -30°C, les pingouins et les phoques se baignaient en Méditerranée, les glaciers recouvraient l’Ecosse et le nord des Pays-Bas, la Manche était à sec et on pouvait donc rejoindre l’Angleterre… A pied[1] !

Heureusement, ce scénario « frigorifiant » ne devrait pas se reproduire avant quelques dizaines de milliers d’années. En effet, un certain nombre de scientifiques français[2] estiment que notre période interglaciaire actuelle devrait être exceptionnellement longue et pourrait se prolonger pendant encore 20 000 à 60 000 ans !

Un nouvel âge glaciaire dans seulement 1 500 ans ?

Mais c’était sans compter sur de nouveaux calculs effectués par une équipe internationale pilotée par Chronis Tzedakis à l’University College London (UCL).

En se basant sur les signes précurseurs d’un changement de cycle via l’analyse des changements brusques de températures au Groenland et en Antarctique, ces scientifiques ont identifié une période nommée stade isotopique 19 (Marine Isotope Stage 19c – MIS19c) similaire à la nôtre (même quantité d’énergie solaire reçue), il y a 780 000 ans. Cette période aurait duré environ 10 800 ans, ce qui est comparable à la nôtre.
Lorsqu’elle prit fin, des changements profonds des courants océaniques eurent lieu, précipitant la Terre dans une nouvelle période glaciaire.
Ainsi, par analyse des signes précurseurs passés, la prochaine période glaciaire ne devrait pas apparaître dans quelques dizaines de milliers d’années mais dans seulement… 1 500 ans, c’est à dire demain, à l’échelle de l’histoire climatique de la Terre !

Le professeur Tzedakis a déclaré : « l’incertitude concernant l’imminence d’un hypothétique âge glaciaire découle de la faiblesse inhabituelle du rayonnement solaire minimum en été, ce qui caractérise la situation actuelle. »

Or, les chercheurs ont constaté que le début de l’ère glaciaire qui s’est produit il y a environ 780 000 ans, s’est amorcé dans les mêmes conditions de rayonnement solaire qu’actuellement. Toutefois, à cette époque, un facteur de taille n’était pas le même qu’aujourd’hui : il s’agit de la concentration en gaz à effet de serre.

En effet, il y a 780 000 ans, les concentrations en dioxyde de carbone ne dépassaient pas 240 ppm[3], contre près de 400 ppm actuellement ! Et cela change tout… De telles quantités de gaz à effet de serre contribuent à réchauffer significativement l’atmosphère comme en témoignent les records de températures enregistrés depuis des décennies. Ce qui devrait alors retarder l’arrivée de la prochaine glaciation.

Si les paramètres astronomiques semblent réunis pour l’imminence d’un nouvel âge glaciaire, les concentrations en gaz à effet de serre devraient être inférieures à 240 ppm[4].
« Aux niveaux actuels de CO2, et même si toutes les émissions stoppaient instantanément, nous connaîtrions probablement une longue période interglaciaire, dont la durée dépendra des mécanismes de long terme qui interviendront pour résorber ce CO2 », précise le Dr Skinner du département des sciences de la Terre de l’Université de Cambridge.

En outre, une étude d’octobre 2015 publiée dans la revue Geology, précise que la fin de notre climat doux interglaciaire et le début de la prochaine glaciation sont probablement d’ores et déjà retardés, du fait de l’augmentation progressive, depuis 6 000 à 8 000 ans de la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre. Comment expliquer cet accroissement multi-millénaire alors que l’industrie et la combustion par le dioxygène n’existaient pas encore ? Leurs auteurs suggèrent que ce sont les grands défrichements et donc le changement d’utilisation du sol qui ont commencé à faire grimper les concentrations en gaz à effet de serre.

Le réchauffement climatique : une bonne nouvelle pour atténuer les glaciations ?

Si cela semble être une bonne nouvelle et pourrait satisfaire les allergiques aux mesures de réductions des émissions de gaz à effet de serre, le professeur Tzedakis insiste sur le fait « qu’aucune variabilité naturelle ne pourra modérer les effets d’un réchauffement planétaire d’origine anthropique ».

Soulignons qu’il y a seulement 20 000 ans, le climat et les paysages de l’hémisphère Nord étaient profondément différents avec des températures moyennes de seulement 5°C inférieures à celles que nous connaissons actuellement.
Or, Luke Skinner a averti que l’action de l’Homme ne se borne pas à maintenir artificiellement le climat en mode interglaciaire, mais le réchauffe considérablement. En effet, à cause de nos activités polluantes et de notre inertie politique, la température moyenne devrait augmenter d’au moins 2°C et d’au plus 6,4°C selon les prévisions du GIEC : la face du monde et nos sociétés s’en trouveront bouleversées pour des millénaires et ce, non pas dans des milliers d’années, mais dans seulement quelques générations…

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3284_prochaine_ere_glaciaire.php

La planète a perdu 129 millions d’hectares de forêts en 25 ans, soit l’équivalent de la superficie de l’Afrique du Sud, mais le rythme de la déforestation a fortement ralenti, une évolution « très encourageante », a déclaré l’ONU lundi.

« Même si à l’échelle mondiale l’étendue des forêts continue de diminuer alors que la croissance démographique et l’intensification de la demande en nourriture et en terres se poursuivent, le taux de perte nette de forêts a chuté de plus de 50% » entre 1990 et 2015, révèle un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Norman Hurens
Ce document intitulé « Comment les forêts de la planète changent-elles ? » a été publié à l’ouverture de la 14e édition du Congrès forestier mondial, qui se tient jusqu’à vendredi dans la ville portuaire de Durban (nord-est de l’Afrique du Sud).

Ce document intitulé « Comment les forêts de la planète changent-elles ? » a été publié à l’ouverture de la 14e édition du Congrès forestier mondial, qui se tient jusqu’à vendredi dans la ville portuaire de Durban (nord-est de l’Afrique du Sud).

En dépit du constat encourageant de l’ONU, la superficie forestière a diminué de 3,1% en 25 ans, chutant de 4,128 milliards d’hectares en 1990 à 3,999 milliards en 2015. Un total de 129 millions d’hectares de forêt, soit la superficie de l’Afrique du Sud, ont été rayés de la surface de la Terre en un quart de siècle, constate la FAO.

Cependant, le rythme du changement a ralenti de plus de 50% entre 1990 et 2015, se réjouit l’organisation: le taux annuel de perte nette de forêts – qui prend en compte les plantations de nouvelles forêts – est passé de 0,18% dans les années 90 à 0,08% au cours des cinq dernières années.

Norman Hurens  Norman Hurens
Les principales pertes se sont produites dans les Tropiques, particulièrement en Amérique du Sud et en Afrique, bien que le taux dans ces régions ait substantiellement baissé depuis cinq ans.

Les principales pertes se sont produites dans les Tropiques, particulièrement en Amérique du Sud et en Afrique, bien que le taux dans ces régions ait substantiellement baissé depuis cinq ans.

Il s’agit d' »une tendance très encourageante au chapitre du ralentissement du rythme de la déforestation et des émissions de carbone provenant des forêts, ainsi qu’au chapitre de l’augmentation des capacités en matière de gestion durable des forêts », estime le directeur général de la FAO, Jose Graziano da Silva.

« L’évolution observée est positive, avec de nombreux progrès impressionnants dans toutes les régions du globe », y compris dans les forêts tropicales clés d’Amérique du Sud et d’Afrique, ajoute-t-il. « Cependant, cette tendance positive doit être consolidée », met-il en garde.

Norman Hurens  Norman Hurens  Norman Hurens
Les forêts sont un élément clé des négociations de l’ONU qui doivent reprendre en octobre à Bonn (Allemagne), en vue d’un éventuel accord lors de la conférence sur le climat de Paris en décembre.

– Augmentation des forêts plantées –

Les forêts sont un élément clé des négociations de l’ONU qui doivent reprendre en octobre à Bonn (Allemagne), en vue d’un éventuel accord lors de la conférence sur le climat de Paris en décembre.

En plus d’offrir de l’oxygène, du combustible et des matériaux de construction, les arbres emmagasinent d’importantes quantités de carbone qui, si elles sont libérées, contribuent au réchauffement global.

La superficie des forêts naturelles va probablement continuer à diminuer, en particulier dans les Tropiques, essentiellement à cause du défrichement agricole, prévoit également la FAO.

Toutefois, « en raison de la demande croissante pour les produits forestiers et les services environnementaux, la superficie des forêts plantées devrait continuer à augmenter dans les années à venir ».

Depuis 1990, la superficie de forêts plantées a cru de plus de 110 millions d’hectares, représentant désormais 7% de la superficie forestière mondiale.

Le rapport note également que la croissance démographique mondiale réduit la superficie forestière par habitant. Mais, ajoute la FAO, il s’agit d’une « tendance qui perdure depuis des millénaires ».

La nature relativement optimiste du rapport soulève la question de savoir si les organisations de protection de l’environnement n’ont pas été trop alarmistes.

Selon le responsable du document de la FAO, Kenneth MacDicken, elles ont au contraire contribué aux progrès enregistrés.

« Les mesures prises ont permis de réduire le taux de perte de forêt et, dans certains pays, elles se sont traduites par une augmentation de la superficie des forêts », a déclaré M. MacDicken depuis Rome, siège de la FAO.

Nous avons consommé en moins de huit mois toutes les ressources renouvelables que la planète peut produire en un an, selon l’ONG Global Footprint Network. Et les choses empirent d’année en année.

Je me demande souvent ce que nous pourrions faire pour changer cela… Plusieurs personnes posent de petits gestes, mais devant l’ampleur du problème, ces actions sont comparables à une goutte d’eau dans l’océan. Pouvons-nous sauver la terre? Pouvons-nous encore assurer un avenir à nos enfants? Contre quoi nous devons nous battre pour réussir? Est-ce juste la faute des gens qui consomment? Malheureusement, le problème est beaucoup plus complexe que nous pourrions le croire, car la majorité de la population agit en croyant bien faire, mais en vérité, elle est manipulée par les publicités au nom du profit et cela au détriment de l’avenir de la terre et de ses habitants.

Parlons du problème actuel. Le « jour du dépassement » tombe le 13 août cette année. Il s’agit de la date symbolique à laquelle notre consommation de ressources excède la capacité annuelle de la planète à les renouveler. En 1990, c’était le 13 octobre, mais en 1971, ce n’était que le 23 décembre.

Norman Hurens

L’empreinte écologique est un outil créé par Global Footprint Network en 1970 pour mesurer l’impact des humains sur la nature. Pour faire ses calculs, l’ONG compare la demande humaine en ressources naturelles avec la capacité de la nature à reconstituer ses ressources et à absorber ses déchets, dont les émissions de gaz carbonique (CO2).

Il faudrait 1,6 planète pour répondre aux besoins actuels de l’humanité, selon l’ONG.

L’empreinte écologique de chacun

L’empreinte écologique mesure en hectares la surface de la planète requise pour produire les ressources consommées et pour absorber les déchets produits. Cette surface productive comprend les forêts, les terres agricoles, les pâturages, l’eau potable et les ressources des océans.

Ainsi, selon les calculs de Global Footprint Network, il y avait 12 milliards d’hectares de terres et d’eaux biologiquement productives en 2011 pour 7 milliards d’habitants.

Hectare global : hectare de terre ayant la capacité de fournir des ressources et d’absorber des déchets à un volume correspondant à la moyenne mondiale.

Pour connaître la capacité biologique disponible pour chaque habitant, il suffit de diviser le nombre d’hectares par le nombre d’habitants. Ainsi pour 2011, elle était évaluée à 1,7 hectare global par personne. Donc, d’après ce calcul, la planète arrive à nous faire vivre pourvu que l’empreinte écologique de chacun ne dépasse pas 1,7 hectare global.

En 2015, l’empreinte écologique se chiffre à 2,6 hectares globaux par habitant. Cela signifie que nous consommons beaucoup plus de ressources que la planète peut en fournir, et que nous produisons beaucoup plus de déchets qu’elle peut en absorber.

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Maintenant que nous savons que nous faisons partie du problème, que pouvons-nous faire pour renverser la vapeur? Il y a un vieux dicton qui dit «Il n’est jamais trop tard pour bien faire». Je l’espère, car nous avons des générations devant nous qui ont besoin que nous posions les bons gestes aujourd’hui pour l’avenir de demain.

Pourquoi consommons nous autant? 

La raison majeure de notre sur-consommation est l’idée véhiculée par les compagnies que si nous achetons leurs produits, nous serons plus heureux. Plus vous consommez et plus vous serez heureux, voilà le principal message que les grosses compagnies vous font croire. Peu importe si vous êtes endettés ou que vous avez de la misère à joindre les deux bouts à la fin de chaque mois, l’important est de consommer et d’acheter leurs produits, sinon vous ne serez pas heureux.

Un des exemples est les véhicules automobiles qui sont le même modèle que l’année précédente. « Achetez notre tout nouveau modèle 2015 » mais si nous regardons le modèle de l’année 2014, c’est le même véhicule. Mais si vous achetez le modèle 2015, cela sera beaucoup mieux… Eh oui, ces compagnies nous font croire que nous serons mieux, plus performant, plus beau…. plus heureux en achetant leurs produits.

Je ne vais pas donner le nom de la compagnie, mais il y a un modèle de véhicule VUS de 2006 qui est encore meilleur pour sa tenue de route, sa stabilité, son économie d’essence, etc… que les modèles qui ont suivi par la suite. Si nous comparons le modèle 2006 à celui de 2014, le 2006 dépasse de loin le modèle de l’année. Mais cette compagnie fait croire l’inverse aux consommateurs, ainsi les gens changent de véhicule en croyant avoir mieux, mais dans les faits c’est l’inverse.

S’il y avait des lois contre le mensonge des compagnies publicitaires, plusieurs compagnies fermeraient leurs portes. L’industrie du mensonge est si grande que nous ne le voyons plus. Il fait partie de notre société comme si cela était tout à fait naturel et surtout normal.

Certaine compagnie vont parler d’études faites sur un sujet donné, mais quand nous creusons un peu, nous réalisons que les scientifiques qui ont fait ses études sont largement payé par les compagnies qui demandent ces études. Il y a quelques temps sur le pont Jacques-Cartier nous pouvions voir ce panneau publicitaire.

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Cette publicité partisane avait été réaliser par les Amis de la science qui sont grandement subventionnés par des grandes compagnies pétrolières.

Que pouvons-nous faire?

Il y a plusieurs solutions qui s’offrent à nous, mais encore faut-il avoir le courage pour les appliquer. Cela prendrait une volonté politique, et un engagement de la population pour que les choses changes pour le mieux. La question que nous devons nous poser est simple « Quel héritage désirons-nous laisser à nos enfants? ».

Les séquoias géants sont les arbres les plus volumineux du monde, ils trônent avec majesté sur les forêts et représentent la longévité. Leur taille imposante les rend très difficile à photographier mais des passionnés ont réussi cet exploit. Découvrez le plus vieux sequoia connu à ce jour, il s’appelle « Président » !

Le « Président » est un séquoia géant situé au coeur de la « Giant Forest » dans le parc national de Sequoia en Californie. Nommé en l’honneur de Warren Gamaliel Harding, ancien président des États-Unis, cet arbre vieux de 3200 ans mesure 75 mètres de haut et 8 mètres de diamètre à la base. Ce conifère géant compte pas moins de 2 milliards d’aiguilles et son tronc a un volume de 1300 mètres cubes. Pour réaliser un portrait en pied du colosse, une équipe de photographes de National Geographic a assemblé 126 clichés pris avec 3 caméras différentes pendant 32 jours de tournage. Le résultat est spectaculaire.

Les tardigrades ont un corps segmenté en quatre, protégé par une cuticule, et sont dotés de huit petites pattes terminées chacune par des griffes. Les plus grands (adultes) peuvent atteindre une longueur de 1,5 mm, le plus petit en dessous de 0,1 mm. Les larves fraîchement pondues peuvent mesurer moins de 0,05 mm. Les femelles peuvent pondre de une à trente larves à la fois.

Norman Hurens  Les tardigrades vivent un peu partout sur la planète mais se trouvent en plus grand nombre dans les zones où on trouve de la mousse (comme les forêts et la toundra) car elle constitue, avec le lichen, leur aliment de prédilection. On en retrouve du haut de l’Himalaya (à plus de 6 000 m d’altitude) jusque dans les eaux profondes (par 4 000 m de profondeur) et des régions polaires à l’équateur. Ils sont présents dans le sable, les mousses des toitures humides, sur des sédiments salins ou d’eau douce, où ils peuvent être très nombreux (jusqu’à 25 000 par litre).

Leur durée de vie est de quelques mois seulement. Cependant les tardigrades sont capables d’entrer en cryptobiose, ce qui leur permet de survivre très longtemps.

Voici quelques points qui les rend si unique

  • Vide : il peut survivre dans le vide spatial.
  • Rayonnements : les tardigrades ont une très forte résistance aux rayonnements (rayons X ou ultraviolets) ― plus de 1 100 fois ce que l’homme peut endurer.
  • Produits toxiques : selon des résultats de laboratoire qui restent à confirmer, les tardigrades présenteraient également une exceptionnelle résistance à de nombreux produits toxiques, grâce à une réponse immunitaire appelée « chimiobiose »
  • Déshydratation : les tardigrades ont une extrême tolérance à la dessiccation, ce qui leur permet de coloniser les déserts les plus secs : ils peuvent faire varier la proportion d’eau dans leur corps de plus de 80 % à moins de 3 %. En cas d’absence totale et prolongée d’eau, ils peuvent survivre plus de 10 ans en cryptobiose sans la moindre trace d’eau, et reprendre leur activité quand ils sont réhydratés.
  • Pression : les mécanismes de protection des tardigrades leur permettent de survivre dans des conditions extrêmes comme le vide presque absolu, mais aussi sous de très hautes pressions, jusqu’à 1 200 atmosphères. En 2007, des tardigrades ont été exposés au vide intersidéral en même temps qu’aux radiations solaires directes par la mission FOTON-M3, en orbite autour de la Terre, et plusieurs ont survécu.
  • Température : les tardigrades figurent parmi les rares animaux non homéothermes à pouvoir poursuivre leur activité par des températures très en dessous de zéro, notamment sur (et parfois dans) les glaces de l’Himalaya et du Groenland. Ils peuvent même survivre plusieurs jours à des températures proches du zéro absolu, à – 272,8 °C ( -459°F, 0,35 K). Leur résistance est également exceptionnelle dans de hautes chaleurs : ils peuvent survivre plusieurs minutes à 150 °C (302 °F).
  • Salinité : ils résistent à des salinités extrêmes soit en formant un tonnelet imperméable aux sels, soit par osmobiose.

Pendant que plusieurs sites parlent d’attaque de requins ou d’ours pour attirer l’attention des lecteurs, je vous propose de faire l’exercice inverse.

Plusieurs personnes ne vont pas en mer par peur des requins, d’autres n’iront pas en forêt par peur des ours ou des loups. Mais la vérité est plus inquiétant qu’ils ne peuvent l’imaginer. Le pire des prédateurs se trouve à la fois en mer et en forêt, mais aussi à la grandeur de la planète. Nous l’appelons le super prédateur, détruisant tout sur son passage. Mais ce qui est le plus incroyable, c’est qu’il le fait au détriment de sa propre nature. Ce super prédateur s’appel l’homme.

Voici quelques statistique qui vous feront comprendre que les requins, les ours et les loups ou tout autre animal ne rivalise pas avec le super prédateur.

100 millions de requins sont tués chaque année dans le monde

Selon les conclusions d’une étude scientifique publiée dans la revue Marine Policy, le nombre de requins tués chaque année dans les pêcheries commerciales est estimé à 100 millions. Les auteurs signalent également que le taux de pêche des espèces de requins, dont une grande partie est caractérisée par une croissance lente et une reproduction tardive au cours de leur vie, dépasse leur capacité de reconstitution.

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La plupart de ces ailerons de requins en train de sécher proviennent d’espèces de requins pélagiques. Selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, plus de la moitié des requins pélagiques sont menacés d’extinction.

 

5 milles ours sont tués chaque année juste au Québec

En 2014, plus de 5 000 ours noirs ont été tués juste au Québec.

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La chasse à l’ours blanc, un loisir en plein essor qui ne soucie personne

Alors que l’ours blanc voit sa population décliner dramatiquement à cause du réchauffement climatique et des pollutions, l’Homme le chasse, non pas pour se nourrir mais pour le loisir et pour l’industrie du luxe. Les prix des articles issus de l’ours blanc flambent, les agences de tourisme spécialisés dans la chasse sont surbookées.

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Gestion du loups au Canada

Plusieurs province attribuent au loups la baisse de la population des orignaux et des caribous et vont même utiliser des hélicoptères pour faire la chasse aux loups, tout cela pour des projet de gestion du loup. Mais la vérité est que le loup chasse pour se nourrie et non par loisir comme le fait l’homme. Donc pour que l’économie de la chasse continu de rapporter des millions de dollars, ils vont préférer tuer les loups pour que les chasseurs ont plus de gibier à tuer pour leur loisir. Il est si facile de mettre la faute sur les autres au lieu de regarder la vérité en face.

Juste pour l’année 2014, plus de 19088 orignaux ont été chassés au Québec.

Voici quelques statistiques

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Je n’ai rien contre les chasseurs loin de là, mais je me question sur les campagne de peur contre des animaux qui ne font que se nourrirent. Je me questionne aussi sur les manipulation d’opinion publique pour justifier les tueries des prédateurs naturels afin qu’une industrie fasse plus de profit. Je me question sur les vraies raisons qui poussent les gens à massacrer des espèces sans que personne ne disent un mot. Nous, super prédateur de la terre entière, ne pouvons nous pas nous montrer raisonnable?

Jusqu’à la moitié de l’eau sur la Terre est probablement plus ancienne que le système solaire, ce qui accroît la probabilité que la vie puisse exister sur des exoplanètes dans notre galaxie, la Voie Lactée, indique une nouvelle recherche publiée jeudi 26 septembre dans la revue américaine Science.

Ces travaux devraient alimenter le débat sur le fait de savoir si les molécules de glace d’eau dans les comètes et nos océans se sont formées dans le disque de gaz et de poussière autour de notre jeune Soleil il y a 4,6 milliards d’années (moment où la Terre se serait formée), ou si elles proviennent d’un nuage interstellaire plus ancien.

30 à 50% de l’eau plus vieille que le soleil

Utilisant un modèle informatique sophistiqué permettant de simuler les signatures chimiques entre les molécules d’eau formées dans le système solaire et celles qui lui ont préexisté, ces chercheurs ont trouvé que de 30 à 50% de l’eau que nous consommons aujourd’hui est plus ancienne que le soleil d’environ un million d’années.

Etant donné que l’eau est un élément clé pour le développement de la vie sur la Terre, les résultats de cette étude pourraient suggérer que la vie existe ailleurs dans notre galaxie, soulignent ces chercheurs.

« Il s’agit d’un pas important dans notre quête pour savoir si la vie existe sur d’autres planètes », a affirmé le professeur Tim Harries, du département de physique et d’astronomie de l’université d’Exeter au Royaume-uni, un des auteurs de ces travaux.

On pensait jusqu’alors que la formation de l’eau sur la Terre résultait de conditions uniques qui existaient au début du système solaire et seraient rarement réunies ailleurs, a-t-il ajouté.

La formation de notre système solaire n’est pas unique

« En déterminant désormais la partie ancienne de la provenance de l’eau sur la Terre, nous pouvons voir que le processus de formation de notre système solaire n’a pas été unique et que, de ce fait, des exoplanètes peuvent se former dans des environnements où l’eau est déjà abondante », a expliqué le professeur Harries.

« Cela accroît la possibilité que certaines planètes en dehors de notre système solaire (exoplanètes, ndlr) aient des conditions propices et des ressources en eau permettant l’existence de la vie et son évolution », a-t-il estimé.

« Ces résultats impliquent qu’une partie de l’eau du système solaire provient de l’environnement dans lequel le soleil est né et qui lui préexistait », a précisé Ilsedore Cleeves, une astronome de l’université du Michigan, aux Etats-Unis, principal auteur l’étude.

« Si la formation de notre système solaire est typique de celle d’une étoile, cela veut dire que l’eau est un ingrédient courant dans la création de tous les systèmes planétaires », a-t-elle ajouté.

Car en effet, « La formation de l’eau à partir des atomes d’hydrogène et d’oxygène est un élément omniprésent des toutes premières étapes de la naissance d’une étoile », a quant à lui souligné l’astronome Ted Bergin de l’Université du Michigan.

« Cette eau –sous forme de glace– que nous observons dans nos recherches astronomiques se forme seulement à dix degrés au-dessus du zéro absolu avant la naissance de l’étoile, et est présente à la création de tous les systèmes stellaires », a-t-il relevé.

Mille exoplanètes dans notre galaxie

A ce jour, le télescope américain Kepler a détecté près de mille exoplanètes dans notre galaxie, souligne l’astronome. « Vu l’abondance de l’eau au moment de la naissance des systèmes planétaires, la prévalence de la vie dans toute la galaxie est prometteuse », selon lui.

Le 24 septembre, des astronomes ont annoncé avoir détecté pour la première fois la présence de vapeur d’eau dans l’atmosphère d’une exoplanète lointaine de la taille de Neptune, soit quatre fois celle de la Terre.

La planète perd chaque jour 20 000 hectares de forêt vierge et la plus grande partie de cette perte a lieu au Canada, selon une étude réalisée par une équipe de l’Université du Maryland, avec l’aide de grands groupes écologistes.

De 2000 à 2013, la forêt intacte a reculé de 8% dans le monde et de 7,3% au Canada.

Selon les critères retenus pour cette imposante recherche, une forêt intacte doit être d’une superficie minimale de 500 km2 et doit mesurer au moins 10 km de largeur.

Une forêt n’est plus intacte si elle a été fragmentée, par exemple par l’aménagement d’une route forestière.

Une forêt fragmentée ou dégradée aura une biodiversité plus faible qu’une forêt intacte, selon les observations scientifiques.

Peter Potapov, spécialiste de la géomatique et auteur principal de la recherche, affirme que les pays comme le Canada doivent trouver un moyen de conserver leurs dernières zones de forêt intactes.

«Dans la forêt boréale, l’industrie forestière s’étend de plus en plus vers les zones moins productives, où la forêt met des centaines d’années à se renouveler, dit-il. C’est une exploitation qui s’apparente à celle des mines ou au pétrole: vous prenez la ressource et après, elle ne se renouvelle pas, en tout cas pas assez rapidement.»

Il croit que les entreprises forestières doivent recenser les zones de forêt intactes sur leurs territoires de coupe et trouver des moyens de les conserver.

«Au Canada comme en Russie, il faut promouvoir l’exploitation forestière plus intensive, sur des superficies plus petites et plus productives», dit-il.

Même si le Canada arrive au premier rang en matière de perte de forêt vierge, devant la Russie et le Brésil, plusieurs pays ont un problème bien plus aigu, compte tenu de leur superficie, précise-t-il.

«Depuis 2000, le taux de perte de forêt intacte au Canada est de 7,3%, mais c’est moins que la moyenne mondiale, dit-il. Il y a des pays où c’est bien pire: le Paraguay et la Birmanie, par exemple.»

1 million de km2

Forêt intacte dégradée ou perdue de 2000 à 2013

(C’est l’équivalent des deux tiers du Québec ou de deux fois la France)

Part de chaque pays dans la perte de forêt intacte

Canada 21,4%

Russie 20,4%

Brésil 14,2%

États-Unis 6,1%

Bolivie 4,2%

Indonésie 3,7%

Paraguay 3,4%

Australie 3,3%

Pérou 3%

RD du Congo 2,6%

Autres pays 17,7%

Perte de forêt intacte de 2000 à 2013

Paraguay 78,5%

Îles Salomon 52,5%

Guinée équatoriale 43,7%

Laos 40,8%

Australie 36,6%

République centrafricaine 34,4%

Liberia 32,1%

Birmanie 28,1%

Moyenne mondiale 8%

Canada 7,3%

Sources: Intactforests.org, University of Maryland Department of Geographical Sciences

Source: http://www.lapresse.ca/environnement/especes-en-danger/201409/06/01-4797772-deforestation-le-canada-montre-du-doigt.php