Science

Une mystérieuse sphère fait surface dans la forêt

Un énigmatique rocher parfaitement rond qui a fait surface dans la forêt bosnienne a piqué la curiosité d’un archéologue.
Norman Hurens  L’archéologue Sam Osmanagich, amicalement surnommé  » l’Indiana Jones de la Bosnie  » par ses compatriotes, s’intéresse aux formations rocheuses depuis les 15 dernières années. Cette nouvelle découverte en bordure du village de Podubravlje, près de Zavidovici, au centre est de la Bosnie, a particulièrement suscité son intérêt.

Cette découverte pourrait  » constituer une preuve que le sud de l’Europe, les Balkans et la Bosnie en particulier, a hébergé des civilisations avancées dans un passé lointain, quoiqu’il ne subsiste aucune trace écrite d’eux.  » a notamment affirmé le chercheur, cité par la revue Phys.Org,  » Par ailleurs, ces sociétés maîtrisaient une technologie avancée et différente de la nôtre.  »

Une mystérieuse sphère fait surface dans la forêt

Bien que la sphère soit toujours partiellement ensevelie, son diamètre est estimé à environ 3 mètres. Sa consistance n’a pas encore été analysée, mais la couleur de la surface alternant entre le brun et le rouge indique une forte concentration en fer.
Une mystérieuse sphère fait surface dans la forêt

C’est justement cette forte concentration en fer qui pourrait infirmer l’hypothèse d’une construction humaine. Selon des géologues qui se sont penchés sur la découverte, il s’agirait plutôt de concrétion. Ce phénomène survient lorsque des particules minérales s’agglomèrent pour former une masse solide dans un sol plus poreux. Au cours de millions d’années, la masse minérale grossit et peut former différentes formes, dont des sphères.

Norman Hurens  Norman Hurens  Il existe plusieurs exemples de concrétions sphériques selon le magazine Forbes. Parmi les formations les plus spectaculaires, on retrouve les rochers Moeraki en Nouvelle-Zélande. Formés il y a environ 60 millions d’années, ils ressemblent à d’immenses boules de canon.

Le mystère persiste toujours sur la sphère bosnienne, mais la piste de la formation naturelle semble être la plus prometteuse.

Stephen Hawking, brillant scientifique, a un message simple pour l’humanité quand elle veut contacter les extraterrestres: fermez-la.

Non, vraiment.

La vision pessimiste est présente tout au long de son nouveau documentaire, dans lequel il nous met en garde sur le fait que nous serions les Indiens d’Amérique face aux aliens-Christophe Colomb.

Désagréable ! Mais réaliste, dans l’esprit mathématique de Hawking, en particulier si on regarde le documentaire quand on imagine à quoi un extraterrestre pourrait ressembler et comment il pourrait se comporter.

Norman Hurens  « Nous n’avons qu’à nous regarder pour voir comment une vie intelligente peut se transformer en quelque chose que nous ne voudrions pas rencontrer. J’imagine qu’ils doivent exister dans des vaisseaux imposants, après avoir épuisé toutes les ressources de leur planète-mère. Certains aliens avancés pourraient peut-être devenir nomades, voulant conquérir et coloniser la première planète sur laquelle ils pourront s’installer. » Il en conclut que d’essayer d’entrer en contact avec les extraterrestres est « un peu trop risqué ». Il a dit : « Si les aliens nous rendent visite un jour, je pense que l’issue serait semblable à celle de l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique, qui ne tourna pas très bien pour les Indiens d’Amérique. »

Heureusement, c’est le pire scénario, parce que, pour Hawking, la plus grande part de la vie serait microbienne ou sinon très simple -similaire à celle qui a dominé la terre durant sa première vie, il y a des centaines et des centaines de millions d’années. Tout ira bien, je suppose, aussi longtemps que la version de la microbiologie des profondeurs de l’espace n’a pas accès à un rayon de la mort. [Times Online via Boing Boing]

Source: ubergizmo.com

Et si les extraterrestres n’étaient pas nos amis ? Plusieurs scientifiques le pensent. Et même Stephen Hawking a tenté de nous prévenir : ne cherchons plus à entrer en contact avec une civilisation extraterrestre. Pourquoi ? Toutes les civilisations avec lesquelles l’humanité pourrait communiquer ont de fortes chances d’être plus anciennes et plus avancées technologiquement que la nôtre. Et elles pourraient donc nous détruire ou prendre possession de nos ressources en un clin d’œil. En bref, ce serait bien de ne pas se faire repérer. Et ça tombe bien, des chercheurs viennent de trouver une astuce pour camoufler la Terre. Comme ça on peut rester tranquille sans que les extraterrestres « abductent » nos vaches.

Des astronomes de l’Université de Colombia à New York pensent avoir trouvé un moyen qui nous permettrait de rester cacher des menaces extraterrestres potentielles. Le professeur David Kippin et Alex Teachey pensent qu’un simple laser permettrait de dissimuler la Terre des recherches effectuées par des civilisations extraterrestres avancées.

Sur Terre, les astronomes cherchent des planètes similaires à la Terre en observant des étoiles. Quand une exoplanète passe devant son étoile, la luminosité de l’étoile baisse un peu, ce qui trahit l’existence d’une planète. Si des extraterrestres utilisent la même méthode que nous, notre visibilité pourrait alors être masquée en émettant un rayon laser en direction de l’étoile où les aliens vivent. On allume donc le laser pour compenser la baisse de luminosité quand la Terre passe devant le soleil.

« Il y a actuellement un débat pour savoir si nous devons nous exposer ou nous cacher des civilisations avancées. Notre travaille offre un choix à l’humanité. » David Kippin.

Être ou disparaître

Selon les auteurs, afin de masquer notre présence, il suffirait d’émettre pendant 10 heures avec un laser de 30 MW une fois par an. Ce serait suffisant pour compenser cette baise de luminosité. Mais cette solution ne concerne que les recherches en lumière visible. Un camouflage chromatique, c’est à dire efficace dans toutes les longueurs d’onde, est beaucoup plus compliqué.

Comme l’explique Teachey : « Alternativement, on pourrait dissimuler uniquement les signatures atmosphériques associées avec des activités biologiques. La Terre paraitrait alors comme si la vie n’était jamais apparue. »

Et que fait-on si les extraterrestres connaissent aussi le camouflage laser ? Oui, il y a un côté théorie du complot dans cette question, mais les scientifiques ont pensé à cette option. Et ils proposent que le programme SETI (un programme de recherche de civilisations extraterrestres intelligentes) élargissent ses recherches aux transits artificiels (c’est à dire au passage de planètes camouflées par un laser).

Et du coup, nous pouvons nous poser la seule question qui soit importante dans ce cas de figure : voulons-nous vraiment chercher une civilisation qui ne veut pas être trouvée ?

Star Wars: Tatooine existe. Découverte d’une planète géante aux trois soleils

Des chercheurs de l’université de Harvard (Etats-Unis) ont découvert une planète géante qui possède trois étoiles. C’est seulement la quatrième fois que ce phénomène est observé dans l’univers.

Dans l’épisode 1 de la saga Star Wars, réalisée par George Lucas, on peut voir le jeune Anakin Skywalker grandir sur le sol de Tatooine, une planète qui est orbite autour de deux étoiles. Ce phénomène physique existe bel et bien dans notre univers. Une équipe de chercheurs du Centre d’astrophysique de Harvard-Smithsonian (Etats-Unis) a annoncé avoir découvert une gigantesque planète dotée de trois soleils. L’étude, publiée dans la revue scientifique «The Astronomical Journal», révèle que c’est seulement la quatrième fois de l’histoire que la science parvient à trouver une exoplanète aux multiples étoiles. Cela a provoqué une grande excitation de la part de la communauté scientifique.

Trois jours pour boucler l’orbite

Selon phys.org, ces astres se trouvent dans un nouveau système. La planète, surnommée KELT-Ab, est une géante de taille similaire à Jupiter. Il lui faut seulement trois jours pour faire le tour de sa première étoile, KELT-A, qui lui sert de Soleil. Les deux autres étoiles, appelées KELT-B et KELT-C, sont très proches l’une de l’autre, et ensemble, elles voyagent autour de KELT-A et sa planète tous les 4000 ans.

Norman Hurens

Ce système unique offre aux chercheurs l’occasion de comprendre pourquoi KELT-Ab est aussi proche de son orbite. Habituellement, «la théorie suggère qu’ils devraient être plus éloignés, comme c’est le cas avec Jupiter», explique phys.org. Les scientifiques suggèrent que cette observation pourrait avoir un rapport avec le fait que la planète possède plusieurs étoiles.

Saviez-vous qu’il est possible de suivre en direct la Station Spatial ISS?

La station spatiale en direct

Ecoutez en direct les conversations entre les équipages de la navette et la station spatiale. A noter qu’il peut y avoir des moments de silence (Ecouter)

Regardez la Terre filmée depuis les caméras extérieures montées sur la station spatiale internationale. A noter qu’elle est branchée pendant les périodes de repos des équipages.

Attention: Patientez le temps que la connexion s’établisse.

Où se trouve la station en ce moment?

Il vous est possible de savoir quand la station spatial international passe au dessus de chez vous, si vous désirez l’observer.

Vous pouvez aussi observer la terre en direct de la Station ISS

Norman Hurens
International Station Spatial ISS – Norman Hurens

ISS HD Earth Viewing Experiment est une expérience menée en collaboration avec le programme High Schools United with NASA to Create Hardware (HUNCH) qui sert à sensibiliser les étudiants de 9 à 12 ans. Elle est constituée de 4 caméras haute définition montées à l’arrière du module européen Columbus et qui pointent continuellement vers la Terre. Activée le 30 avril 2014, elle sera prolongée jusqu’en 2015.

 

Ecran gris: basculement d’une caméra à l’autre ou coupure momentanée des communications avec l’ISS

Ecran noir: l’ISS traverse le côté nuit de notre planète

Il n’y a aucun audio sur ce live.

Attention: Patientez le temps que la connexion s’établisse.

Source: iss.destination-orbite.net

Des chercheurs ont séquencé le plus ancien génome humain d’Afrique, datant de 4500 ans, selon des travaux publiés jeudi qui donnent un nouvel éclairage sur une mystérieuse vague migratoire massive d’Eurasie vers la Corne de l’Afrique survenue il y a 3000 ans.

C’est la première fois qu’un génome ancien provenant du continent africain, berceau de l’humanité et source de toute la diversité génétique humaine, a été récupéré et séquencé, précisent les scientifiques dont l’étude paraît dans la revue américaine Science.

Ce séquençage a également permis de révéler qu’un mouvement migratoire survenu il y a trois millénaires, depuis l’Eurasie occidentale vers l’Afrique, était en fait beaucoup plus important et soudain qu’estimé précédemment puisqu’il a affecté le patrimoine génétique de populations sur l’ensemble de l’Afrique.

Le génome a été récupéré dans le crâne d’un homme enterré face contre terre dans la caverne de Mota, dans les montagnes d’Éthiopie, qui est restée suffisamment froide et sèche pour préserver son ADN pendant plus de 4000 ans.

Avant cela, les séquençages de génomes humains anciens, qui sont rares, se limitaient à des échantillons retrouvés dans le nord de l’Europe et les régions arctiques.

Cette mystérieuse vague de migration d’Eurasie vers l’Afrique, appelée « le reflux eurasien », a surtout eu son origine au Proche-Orient et en Asie Mineure.

Afrique, « melting-pot » millénaire

L’ancien génome découvert, antérieur à cet événement, a permis aux chercheurs de faire des comparaisons génétiques sur plusieurs milliers d’années et de déterminer que ces Eurasiens étaient étroitement liés aux premiers agriculteurs du Néolithique, qui ont apporté l’agriculture en Europe 4000 ans avant.

Ainsi l’ADN des Africains modernes de l’est de l’Afrique contient jusqu’à 25 % de gènes d’ancêtres eurasiens venus avec cette migration. Ailleurs en Afrique, de l’ouest au sud, les populations actuelles ont également hérité de ces gènes, présents dans au moins 5 % de leur ADN.

Vu l’importance de l’héritage génétique, les chercheurs estiment que les migrants d’Eurasie d’il y a 3000 ans représentaient en nombre plus du quart de la population autochtone. Ils se sont ensuite dispersés génétiquement sur tout le continent africain.

« Cet ancien génome nous ouvre une fenêtre sur un lointain passé car une seule personne peut donner une image génétique d’une population entière », relève Andrea Manica, une chercheuse de l’université de Cambridge au Royaume-Uni, principal auteure de cette étude.

« Cette vague migratoire d’Eurasiens occidentaux vers la Corne de l’Afrique a pu représenter jusqu’à 30 % de la population indigène, ce qui est pour moi époustouflant », estime-t-elle, ajoutant : « la question est de savoir pourquoi cette migration a été aussi soudaine ».

La raison demeure un mystère, sans lien apparent avec une cause climatique particulière. Les indices archéologiques montrent toutefois que cette migration coïncide avec l’arrivée des cultures agricoles du Proche-Orient comme le blé et l’orge, laissant penser que les migrants ont aidé à développer de nouvelles formes d’agriculture dans la région, indiquent les chercheurs.

« L’Afrique est un melting-pot car nous savons qu’au cours des 3000 dernières années, il y a eu un bouleversement génétique de la population », commente Gallego Llorente également de l’Université de Cambridge, et l’un des principaux coauteurs de l’étude. « Disposer d’un génome datant d’avant de ces migrations représente un grand pas » dans ce domaine de recherche, juge-t-il.

Les chercheurs ont aussi identifié des adaptations génétiques à la vie en altitude et l’absence de gènes pour la tolérance au lactose. Des traits génétiques partagés par les habitants actuels des hauts plateaux éthiopiens, descendants directs de l’homme de Mota.

«Cet ancien génome nous ouvre une fenêtre sur un lointain passé car une seule personne peut donner une image génétique d’une population entière.»
Andrea Manica
chercheuse de l’université de Cambridge, principal auteure de cette étude

Source: http://www.lapresse.ca/sciences/genetique/201510/08/01-4908188-sequencage-du-plus-ancien-genome-humain-dafrique.php

Des agrégats de peptides bêta-amyloïdes, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, ont été observés chez des patients ayant été traités par une hormone de croissance d’origine humaine.

TRANSMISSION. La nouvelle peut potentiellement faire froid dans le dos. Les premières données scientifiques suggérant la possibilité d’une transmission inter-humaine de la pathologie amyloïde, typique de la maladie d’Alzheimer, viennent d’être apportées selonl’étude publiée dans la prestigieuse revue Naturepar l’équipe de John Collinge, de l’University College London. Le fait a été observé chez des patients décédés ayant tous reçu un traitement par l’hormone de croissance d’origine humaine il y a plusieurs décennies.

Pour rappel, plus de deux cents personnes ont développé dans le monde une encéphalopathie fatale, la maladie de Creutzfeldt-Jacob (MCJ), à la suite d’un traitement par hormone de croissance. Celle-ci était extraite d’hypophyses humaines (une glande endocrine située à la base du crâne), administrée de 1951 jusqu’à son interdiction en 1985 (pour la Grande-Bretagne) et 1988 (pour la France). La MCJ est causée par un prion – une protéine dont la forme anormale est responsable de la transmission de la maladie – qui détruit les neurones. Des extraits d’hypophyses contaminées ont ainsi été transmis aux receveurs. Bien que ce traitement ait donc cessé depuis près de trente ans, des cas de MCJ iatrogènes (dus à un traitement) continuent d’émerger aujourd’hui encore en raison de la longue période d’incubation des infections par prions chez l’homme qui peut dépasser 50 ans.

Analyse des cerveaux post-mortem

C’est en analysant le cerveau post-mortem de huit de ces patients décédées de MCJ iatrogènes, âgés de 36 à 51 ans, que les chercheurs britanniques ont fait cette découverte inquiétante. En plus du prion, ils ont vu apparaître dans leur microscope des agrégats bien particuliers que l’on ne retrouve habituellement jamais dans des tissus de patients aussi jeunes : des dépôts de peptides bêta-amyloïdes, l’ennemi numéro 1 dans la maladie d’Alzheimer.

Le peptide bêta-amyloïde est un fragment de protéine produit par les neurones et normalement éliminé par le cerveau. Mais lorsque le système de « nettoyage » fonctionne mal, ou que l’amyloïde bêta est produit en trop grande quantité, le peptide s’accumule et s’agrège pour former les fameuses plaques amyloïdes, lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Il s’accumule également dans la paroi des vaisseaux sanguins cérébraux, déclenchant une autre pathologie, l’angiopathie amyloïde. Ainsi, chez les huit sujets étudiés à Londres, six cas présentaient des plaques amyloïdes dans le cerveau et quatre dans les vaisseaux.

Pour les chercheurs, l’explication se dessine : ces jeunes patients, non porteurs de la forme génétique de la maladie d’Alzheimer – ce qui aurait pu expliquer la présence précoce de ces plaques – pourraient bien avoir été contaminés par le traitement extrait d’hypophyse humaine, tout comme ils l’ont été par le prion. « La présence de l’amyloïde bêta au niveau des tissus et des vaisseaux du cerveau chez ces patients relativement jeunes, atteints de MCJ, par contraste avec d’autres malades atteints de maladies à prion ou de la population témoin est cohérente avec une transmission iatrogène de la pathologie amyloïde bêta additionnée à la MCJ et suggère que les individus sains exposés pourraient être aussi à risque d’une maladie d’Alzheimer iatrogène et d’une angiopathie amyloïde cérébrale », écrivent-ils.

La propagation de l’amyloïde bêta tel un prion a été démontrée

« Ce serait effectivement le premier argument épidémiologique obtenu chez l’homme en faveur d’une transmissibilité de l’amyloïde béta« , commente le docteur Stéphane Haïk, directeur du laboratoire Maladie à prions et maladie d’Alzheimer à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (Inserm U1127, Paris) et du Centre National de Référence des prions. « Cette étude produit une preuve potentielle de la transmission humaine de la pathologie de la maladie d’Alzheimer », ajoute à son tour le professeur Harald Hampel, titulaire de la chaire Axa-UMPC sur la prévention de la maladie d’Alzheimer. Pour autant, ce résultat ne les surprend pas tant que cela.

La propagation de l’amyloïde béta tel un prion est un fait qui a été démontré expérimentalement dans des travaux antérieurs de l’équipe de Mathias Jucker, de l’université de Tübingen (Allemagne). « L’amyloïde bêta est une protéine dite ‘prion-like’ (‘comme un prion’, NDLR), poursuit Stéphane Haïk. C’est à dire que sa conformation ‘contamine’ les formes normales de la protéine, qui se transforment à leur tour en amyloïde bêta. Il a été montré que si on injecte une amyloïde béta dans un cerveau sain de souris ou par voie périphérique, cela déclenche une sorte d’emballement de la production d’agrégats amyloïde. » Harald Hampel confirme : « Les fragments de protéines associées aux maladies peuvent agir comme des graines qui recrutent d’autres protéines cellulaires et les incorporent dans une forme mal repliée, dans leur structure agrégée. La cause n’est pas claire, peut être est-ce génétiquement régulé. »

Il faut à présent comprendre quels mécanismes sont à l’œuvre et si on peut trouver ce phénomène de propagation à partir d’autres fluides biologiques ou d’autres produits d’origine humaine. Autrement dit par des instruments chirurgicaux contaminés par exemple ? « Depuis les différentes crises liées à l’encéphalopathie spongiforme bovine, ceux-ci sont traités par des procédés qui inactivent les prions, rassure Stéphane Haik. Toutes les précautions sont prises ».

Des patients français à surveiller

La question délicate reste de déterminer l’état de santé des 1500 patients traités par l’hormone de croissance jusqu’en 1988 et qui sont toujours en vie. Selon les chercheurs, la panique n’a pas lieu d’être. « L’étude britannique porte sur très peu de cas, souligne ainsi Stéphane Haik. Il faudrait avant tout établir si l’on retrouve, ou non, la même chose en France car les procédures d’extraction de l’hormone de croissance et les sources d’hypophyses n’étaient pas identiques dans les deux pays. » La première chose à faire serait donc de réaliser la même étude sur les cas de patients traités en France et décédés depuis. « Soulignons qu’une étude américaine basée sur l’analyse des certificats de décès des receveurs (avec les limites que cela implique) n’a pas retrouvé d’augmentation du risque de maladie d’Alzheimer dans cette population, poursuit le chercheur. Ce type d’étude doit être répliquée en France et au Royaume-Uni. S’il est difficile d’affirmer que les patients détectés positifs dans l’étude du groupe de John Collinge auraient développé un jour une maladie d’Alzheimer, il demeure qu’une surveillance des patients français est plus que jamais d’actualité. »

De l’eau salée sur la planète Mars

La NASA avait fait miroiter il y a quelques jours une « découverte scientifique majeure » concernant Mars. Depuis, les spéculations allaient bon train sur la webosphère, toujours prête à s’enflammer lorsqu’il est question de la Planète rouge : détection d’une forme de vie, de sources d’eau liquide ? Le suspense a pris fin avec la mise en ligne d’un article présenté lors du Congrès européen de science planétaire, qui se tient à Nantes jusqu’au 2 octobre. Parallèlement, la revue Nature Geoscience a publié, lundi 28 septembre, des travaux de la même équipe détaillant les observations conduites par la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO).

Quel était donc ce « mystère martien » enfin résolu, évoqué par l’agence américaine – à qui il a pu arriver de « survendre » certaines découvertes ? Il concerne la nature de coulées saisonnières sombres observées sur des pentes de Mars, lorsque la température y devient plus clémente. Selon Lujendra Ojha (Georgia Tech, Atlanta) et ses collègues, ces écoulements sont constitués de saumures de différentes compositions, faites de chlorate et perchlorate de magnésium et de perchlorate de sodium, mêlés à un peu d’eau.

Un mélange salé pour rester à l’état liquide

La découverte de telles saumures n’étonnera guère les spécialistes : MRO et son prédécesseur Mars Global Surveyor ont observé depuis longtemps des coulées qui ravinent Mars, en été, sur les versants exposés au soleil. Or on sait que les conditions de température et de pression à la surface de Mars ne permettent pas la stagnation ou l’écoulement en surface d’eau liquide, qui soit gèle, soit s’évapore immédiatement. Il a donc fallu imaginer des combinaisons de sels qui maintiennent le mélange à l’état liquide : sulfate de fer, sels de sodium et d’ammonium, etc. Plusieurs modélisations avaient été avancées ces dernières années.

Parallèlement, l’atterrisseur de la NASA Phoenix – actif près de la calotte polaire Nord de Mars en 2008 – y avait confirmé la présence de perchlorates, également subodorée sur les sites d’atterrissage des missions Viking, lors de nouvelles analyses des données datant de la fin des années 1970. Enfin, en mai 2015, la revue Nature Geoscience annonçait déjà la présence de telles saumures dans l’environnement du rover Curiosity.

Pourraient-elle être sources de vie, sachant que sur Terre, la vie n’a été possible que grâce à la présence d’eau liquide ? « Si nous combinons ces observations avec la thermodynamique de la formation de ces saumures et à nos connaissances actuelles sur les organismes terrestres, est-il possible pour des organismes de survivre sur ces saumures martiennes ?, s’interrogeait Vincent Chevrier (université de l’Arkansas), qui avait cosigné cette étude. Ma réponse est non. » Son appréciation est aujourd’hui plus nuancée: s’il salue les observations de ses collègues, qui « fournissent un lien direct entre le modèles théoriques et les observations géomorphologiques », il invite aussi à aborder la question de la vie sur Mars « avec de grosses pincettes », tant l’environnement sur cette planète, en termes de température et d’humidité, reste inhospitalier.

« L’activité de l’eau dans les solutions de perchlorate pourrait être trop faible pour servir de support à la vie telle que nous la connaissons sur Terre »

La nouvelle étude de Nature Geoscience ne dit pas autre chose : « L’activité de l’eau dans les solutions de perchlorate pourrait être trop faible pour servir de support à la vie telle que nous la connaissons sur Terre », rappelle-t-elle, même si elle mentionne une sorte d’analogue sur Terre, dans le désert de l’Atacama, où des bactéries extrêmophiles parviennent à survivre. Mais elles n’y sont pas soumises à des conditions aussi hostiles et intermittentes que celles rencontrées sur Mars.

L’étude détaille la façon dont une nouvelle méthode d’analyse des données recueillies par le spectromètre de MRO a permis de déterminer la composition des coulées intermittentes. « Ce que le spectromètre a analysé, ce ne sont pas les coulées liquides elles-mêmes, précise Marion Massé, du laboratoire Planétologie et géodynamique (université de Nantes-CNRS), cosignataire de l’article, mais la signature des sels une fois l’eau évaporée. »

Le mécanisme imaginé, dit de « déliquescence », est le suivant : les chlorates et perchlorates présents dans le sol agiraient comme les sels utilisés sur les routes pour prévenir le verglas, ou ceux employés pour lutter contre la condensation dans certaines pièces humides. Ils absorberaient la rosée du soir et du matin, en quantité suffisante pour alourdir le sol et entraîner son écoulement lent sur des pentes dépassant 30°. Il ne faut donc pas imaginer des ruisseaux de printemps dévalant les pentes martiennes, mais plutôt une imprégnation des premiers centimètres d’un sol spongieux. « Nous allons tenter de reproduire ce phénomène en laboratoire », précise Marion Massé, qui insiste sur la nécessité de vérifier que la faible teneur en eau de l’atmosphère martienne ne contredit pas cette théorie. Et de procéder avec prudence, les perchlorates ayant une fâcheuse tendance à exploser…

D’autres explications sont avancées, comme la présence de réservoirs de glace d’eau souterraine qui deviendrait liquide au contact des sels quand la température s’élève. Mais il faudrait expliquer comment ils se rechargent, qui plus est au sommet des pentes, alors qu’on imagine plus volontiers l’eau au fond des vallées.

Contrairement à ce que laissait supposer la NASA, le mystère n’est donc pas entièrement résolu. Ces résultats portent sur quatre sites, dont les signataires de l’étude estiment qu’il serait « justifié » de les explorer pour valider cette hypothèse. Nul doute que l’agence américaine, toujours en quête de crédits pour ses missions d’exploration, veillera à relayer cette demande. Même si elle risque de se heurter aux précautions en usage en matière de protection de Mars : la communauté scientifique souhaite en effet éviter une contamination accidentelle de la Planète rouge par des microbes terrestres. Dans la mesure où il est délicat et coûteux de stériliser entièrement les engins spatiaux, ceux-ci sont en principe interdits d’approche des terrains les plus susceptibles d’accueillir la vie. Il pourrait ensuite être impossible de déterminer si la matière organique détectée ne proviendrait pas tout bêtement de la Terre.

Ces précautions voleront de toute façon en éclats le jour où une mission humaine se posera sur Mars : impossible de désinfecter totalement Homo sapiens, qui ne pourrait survivre sans les milliards de microbes avec lesquels il vit en symbiose, et qu’il excrète en permanence.

Mais en attendant cette colonisation, qui n’est pas prévue avant les années 2030, plusieurs robots doivent arpenter Mars. Curiosity lui-même pourrait tenter de se rapprocher, à distance raisonnable, d’une coulée sur les flancs du cratère Gale, a indiqué James Green, directeur des sciences planétaires à la NASA, en marge de la conférence de presse, rapporte le New York Times. Il lui faudrait deux ans pour aller y voir.

Mars : que change la découverte d’eau liquide salée ?

L’astrophysicien Francis Rocard, grand connaisseur de Mars s’il en est, décrypte la découverte annoncée lundi par l’agence spatiale américaine. Interview.

Francis Rocard : En 2011, des écoulements sombres, corrélés à un effet saisonnier, avaient été repérés sur les pentes de Mars. Déjà, l’idée avait germé dans l’esprit de tout le monde que cela pouvait être lié à un phénomène d’eau liquide. Mais encore fallait-il le démontrer ! On avait alors dit, à l’époque, que si l’on trouvait des sels, ce serait une preuve. Or, avec l’instrument Crism (Compact Reconnaissance Imaging Spectrometer for Mars) de la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter), les auteurs de l’étude dévoilée lundi ont identifié des sels de perchlorate hydratés, c’est-à-dire gorgés d’eau. D’où la conclusion tirée maintenant qui est que, oui, on a bien un phénomène qui se déroule en présence d’eau liquide. D’abord parce qu’il y a une corrélation avec la saison : cela se passe quand il fait chaud et pas quand il fait froid. Et, deuxièmement, parce que l’on a affaire à des sels qui s’écoulent, ce qui est cohérent avec un passage en phase liquide, sachant que ces sels ne gèlent pas jusqu’à une température de – 23 °C. Néanmoins, ce n’est pas une preuve directe de la présence d’eau liquide, ce n’est qu’une preuve indirecte…

Pour autant, peut-on considérer qu ‘il s ‘agit d ‘une preuve définitive ?

Oui, c’est une preuve quasi définitive, le seul petit bémol étant que nous n’avons pas observé formellement l’eau en phase liquide. On a, pour résumer, observé des sels hydratés dans un contexte thermique cohérent avec le fait qu’il passe en phase liquide.

D ‘où cette eau peut-elle venir  ?

Il n’y a pas encore vraiment de réponse à cette question. Toutefois, on commence à bien maîtriser l’histoire de l’eau sur Mars. On sait qu’il y en a, sous forme gelée, un peu partout, même si les concentrations dans le sol ne sont pas forcément bien connues. Penser qu’on a une accumulation de glace sur le sol qui se met à passer en phase liquide quand il fait bien chaud est un schéma qui tient la route. En d’autres termes, ce n’est pas de l’eau liquide qui sort du sous-sol, puisque cela se déclenche uniformément partout dans une zone et que ce n’est donc pas localisé au niveau d’une résurgence d’eau liquide.

Les auteurs de l ‘étude évoquent une absorption de l ‘humidité présente dans l‘atmosphère de Mars, si ténue soit-elle. Qu ‘en pensez-vous ?

C’est également une possibilité… C’est vrai qu’il y a un tout petit peu d’eau en phase gazeuse dans l’atmosphère de Mars, mais vraiment très peu.

Quelles sont les implications réelles de cette découverte pour la recherche de la vie sur Mars ?

Ce n’est pas une question facile. Je pense qu’il va falloir maintenant « digérer » cette nouvelle. Bien sûr, l’eau liquide est une condition nécessaire à l’apparition, à l’émergence et à la préservation de la vie. C’est une certitude. Néanmoins, nous parlons ici de phénomènes liquides qui sont extrêmement épisodiques, saisonniers, et finalement assez rares. Il faut donc être assez prudent. Par ailleurs, nous parlons de perchlorates hydratés, des sels qui ne sont pas extrêmement sympathiques pour le vivant, même si certains chimistes ont déjà imaginé des bactéries pouvant vivre dans de fortes concentrations de perchlorates. Mais, quoi qu’il en soit, pour un tas de raisons (radiation, froid, acidité du sol, etc.), l’environnement sur Mars aujourd’hui est hostile. Et donc, si une vie existe, il ne peut s’agir que de bactéries sacrément résistantes…

Finalement, pour vous, s ‘agit-il d ‘une découverte fondamentale ?

Je m’interroge sur son importance. Au sens où on va voir si cette découverte va influencer la stratégie d’exploration de Mars. Va-t-il y avoir un consensus dans la communauté scientifique pour dire que, oui, c’est très important. En 1976, le programme d’exploration Viking a cherché une vie actuelle sur Mars et n’a pas donné de résultats. Après quoi on a tout basculé vers la recherche d’une vie ancienne datant de 3,5 à 4 milliards d’années. Maintenant, que va-t-on décider de faire ? Changer de stratégie ? Mener les deux en parallèle ? C’est quelque chose que nous allons observer de près…

Les humains ne sont pas assez intelligents pour lire les messages extraterrestres, pour peu qu’ils existeraient. Voici la conclusion du Dr Nathalie Cabrol de l’Institut SETI(Search for Extra-Terrestrial Intelligence), un programme américain de recherche d’une intelligence extraterrestre.

S’exprimant pour le Daily Mail anglais, Nathalie Cabrol argumente: « Imaginons une civilisation qui aurait seulement 1000 ans de plus que la nôtre; qui peut savoir quel type de communication et la technologie qu’elle emploierait pour parler avec nous ».

« Nous ne faisons ici que gratter la surface. Nous cherchons des choses dans l’univers depuis notre propre point de vue, explique-t-elle. Nous avons tendance à poser des questions dans la façon dont nous le faisons nous-mêmes. Mais quel genre de processus de pensée une civilisation extraterrestre peut avoir, nous ne le savons pas vraiment ».

Selon le Dr Cabrol, « nous devons compter en ce moment un peu sur notre imagination pour comprendre ce que les extraterrestres sont en train de faire, et ne pas avoir peur de développer de nouvelles méthodes de recherches en conséquence ».

Ce qui est sûr, c’est que la recherche sur la vie extraterrestre a le vent en poupe. Cet été, un milliardaire russe, supporté par Stephen Hawking, a lancé un programme à 100 millions d’euros pour détecter des signaux provenant d’une civilisation extraterrestre…

Depuis près de 25 ans, des scientifiques du monde entier convergent vers Sudbury pour étudier quelques-uns des plus grands secrets de l’univers dans un laboratoire unique au Canada.

SNOLAB est un laboratoire de sciences souterraines spécialisée dans les neutrinos et la matière noire physique. Situé à 2 km sous la surface de la mine Creighton de Vale située près de Sudbury, en Ontario au Canada.

Le site est au large de la rive nord du lac Huron, à environ 400 km au nord-ouest de Toronto.SNOLAB est une expansion des installations existantes construites pour l’Observatoire de neutrinos de Sudbury (SNO) d’expérience neutrino solaire.

Le projet a été proposé conjointement par l’Université Carleton, l’Université Laurentienne, Université Queen, l’Université de la Colombie-Britannique, l’Université de Guelph et de l’Université de Montréal.

Des centaines de chercheurs et d’étudiants, provenant de 44 établissements d’enseignement et de 14 pays, principalement d’Amérique, d’Europe et d’Asie, travaillent au SNOLAB.

La direction du laboratoire doit d’ailleurs actuellement décider quelles seront les recherches qui y seront effectuées d’ici les 20 prochaines années.

Matière Sombre

Norman Hurens  Au début de l’existence de l’Univers, tout était lisse et informe. À travers de son développement, il a pu se structurer. Nous savons que notre système solaire est composé de planètes (comme notre Terre) qui sont en orbite autour de notre Soleil. Sur une beaucoup plus grande échelle que notre système solaire, (approximativement 100 millions de fois plus grand!) les étoiles s’attirent en galaxies. Notre Soleil est une étoile ordinaire dans une galaxie ordinaire nommée la Voie Lactée. La Voie Lactée contient approximativement 100 billions d’étoiles.

D’autres galaxies d’étoiles individuelles sont toutefois concentrées en groupes que les astronomes nomment un groupe de galaxies. Ces groupes contiennent plusieurs galaxies ainsi que la matière trouvée entre chacune des galaxies. La force, ou la colle, qui tient les étoiles ensemble est la gravité. La gravité est ce qu’attire toute la matière de l’Univers l’une de l’autre. L’espace trouvé entre telles galaxies groupées est comprimé de gaz chaud. En effet, ce gaz est tellement chaud (une dizaine de millions de degrés) qu’il brille en rayon-X au lieu de lumière ordinaire.

En étudiant la distribution et la température des gazes chauds, nous pouvons mesurer la pression de la force exercer sur la matière dans la galaxie. Ceci permet aux scientifiques de déterminer la masse totale retrouvée dans un point direct en espace. Nous avons ainsi découvert qu’il y a 5 fois plus de matière retrouvé dans les groupes de galaxies à comparer aux galaxies où les gazes chauds sont visibles. La majorité de la matière retrouvée dans les groupes de galaxies est complètement invisible. Comme ces structures sont certainement les plus grandes dans notre Univers, les scientifiques ont conclu que la grande majorité de matière dans l’Univers est invisible. Cette matière invisible est surnommée la ‘matière sombre’. Il y a présentement de vastes recherches dédiées à la découverte de ce qui compose la matière sombre. Les réponses à tels mystères auront un impact direct sur le futur de notre Univers.

Source: Dossier complet PDF sur la matière sombre de snolab

Neutrino (Petite particule neutre)

Norman Hurens  Norman Hurens  Les neutrinos sont membres du Modèle Standard et appartiennent à une classe de particules qu’on nomme les leptons. Pour longtemps, les scientifiques croyaient que les neutrinos avaient aucune masse et voyageaient à la vitesse de la lumière. Toutefois, les physiciens retrouvent de plus en plus de preuve qui suppose que ces petites particules ont en effet de la masse, bien que cette masse soit beaucoup moins que celle de l’électron. À date nous ne savons que la masse maximum d’un neutrino ainsi que les différences en saveurs des neutrinos, bien qu’il y ait des expériences qui sondent cette question.

L’obstacle est posé par le fait que les neutrinos sont extrêmement non-interagissant et sont ainsi difficile à détecter. Les neutrinos proviennent de plusieurs sources. La majorité d’elles surgies pendant les premières fractions de seconde après le Big Bang, approximativement 15 billion d’années passées, quand l’Univers fut compris que de particules élémentaires. Ces particules ont de très bas niveau d’énergie; tellement bas, qu’elles sont exceptionnellement difficile à détecter. Les neutrinos, ainsi que la radiation microonde, constituent la radiation cosmique qui entoure notre Univers en entière, ce qui nous aides à créer une image des événements précédant immédiatement le Big Bang.

Source: Dossier complet PDF sur les Neutrinos de snolab