Norman Hurens  Je viens de découvrir un article faisant référence à FACEBOOK, réseau social très implanté et excessivement utilisé, qui relate que FACEBOOK donne la « déprime ». En janvier, la revue Personnality and Social Psychology Bulletin, une étude appronfondie faite à STANFORD, chapoté par Alex Jordan, alors doctorant au département de Psychologie de Stanford, donne le ton sur l’associable FACEBOOK.

A la lecture de ce dit article, les femmes seraient plus touchées, car fréquentation plus assidue que celle des hommes, et comme toutes femmes, vive les comparaisons, mais cela reste toujours relatif…..

FACEBOOK est tout autant positif que négatif en somme – il vous conforte que vous avez des amis, des relations, permettant de s’afficher aux yeux du monde et de savourer un soi disant moment de bonheur. ET BLA BLA BLA …..

Comme toute étude, toute réalité, chacun y va de sa conclusion. FACEBOOK n’est et restera qu’un réseau social, par lequel nous pouvons nous connecter à d’autres personnes, malveillantes ou pas, relationnelles ou amicales, mais delà à mettre FACEBOOK dans la gamme des réseaux anti-sociaux, le mot est fort – Et puis en somme, les études de ce type, devraient se forger sur un plus grand nombre d’êtres qu’une centaine comme pour cette étude.

Alors si FACEBOOK vous rend nostalgique, déprimés ou autre cas négatifs, alors faites en sorte d’annuler votre profil et tout sera réglé, mais au regard de tout cela, FACEBOOK nous permet simplement de rester chez nous, mais de continuer à nous connecter aux autres : c’est une des nouvelles façon de faire connaissance et d’appronfondir nos relations simplement.

Comme tous réseaux sociaux, FACEBOOK n’est pas le seul dans ce cas alors, mais étant le plus reconnu de tous, cette étude s’arrête aux portes de ……….