Les végétaux s’alimentent en partie en eau grâce au brouillard et aux nuages. Comment ? Le procédé est simple, lorsque la vapeur d’eau rentre en contact avec les feuilles, elle se condense, coulent le long de celle-ci et tombe sur le sol. Le sol l’absorbera et la plante pourra alors tirer profit du liquide. Un scarabée appelé Onymacris unguicularis(ténébrion du désert), utilise également le brouillard pour s’hydrater. Il s’expose face à la brume tête baissé et avec les aspérités de sa carapace récupère de précieuses goutelettes qui vont couler le long de son corps pour finir… dans sa bouche ! Ah ! Que la nature est bien faite !

Les humains ont copié ce procédé en tendant des filets en haute altitude avec à leur base des gouttières chargées de récupérer l’eau et de les amener à différents réservoir. Appelés des “pièges à nuages“, ils sont indispensables à certains peuples des terres désertiques.

Bon… vous vous doutez bien… qu’il est possible de reproduire ce mécanisme plus ou moins bien avec une bâche. Mais comparé à un piège à pluie ou à rosée, il est plutôt fastidieux à mettre en place et moins fiable. Cette partie est donc plus pour votre culture G que pour de réels cas pratiques.

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