Norman Hurens  Nous savons que les deux dernières années qui viennent de s’écouler furent catastrophiques pour NOKIA ainsi que MICROSOFT.  Ces deux  groupes ont accumulés les échecs successifs dans la téléphonie mobile et se sont raliés afin de contre-balancer cette « dégringolade » phénoménale.

Ils espèrent qu’en adoptant une statégie claire et limpide, ils redonneront du tonus, l’envie de se battre afin de remonter cette pente descendante, déclarait  Stephen Elop, canadien, ancien de Microsoft, appelé à la tête du groupe et ce afin de sauver du naufrage NOKIA. Rappelons que NOKIA est finlandais et non américain. Sachez que la politique de vente américaine est tablée sur la rentabilité avec peu de moyen (personnel ou matériel) et Nokia étend sa gamme sur des centaines de téléphones qui couvrent à  peu près tous les segments de marché, mais cela en a résulté  une perte de cohérence. NOKIA fut mis sur le banc de touche en 2007, à la sortie des smartphones, n’ayant toujours pas de matériel pouvant concurrencer ce genre de téléphonie.

L’alliance de NOKIA et MICROSOFT donne le ton au chemin à prendre, et remet les convictions, les principes  de NOKIA  en ce qui concerne la maîtrise de la fabrication des appareils et la conception des logiciels, aux oubliettes. Malgré son implantation chez les utilisateurs, NOKIA n’est plus à la hauteur face aux concurrents de la téléphonie mobile actuels (dont les chinois, très au fait et en avance sur certains produits et à moindre coût).

Les deux géants ont un autre problème en commun: le nombre d’applications sur leur plate-forme ne leur permet pas de faire face à Apple ou Google.  En s’alliant, Microsoft et Nokia espèrent combler leur retard en attirant d’avantage de développeurs. Pour cela, ils devraient leur proposer un mode de rémunération plus attractif que celui de leurs principaux concurrents.